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lundi 5 octobre 2009

Hommage posthume à Mohamed Boughdadi,Grand connaisseur de l'affaire du Sahara


Hommage posthume à Mohamed Boughdadi,Grand connaisseur de l'affaire du Sahara


La famille du colonel et écrivain feu Mohamed Boughdadi a organisé, samedi à la Bibliothèque nationale du Royaume du Maroc (BNRM), une cérémonie commémorative à l'occasion du 40e jour de son décès, en présence de plusieurs personnalités dont André Azoulay, conseiller de S.M. le Roi et Mohamed Herzenni, président du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH).

Après l'indépendance, le regretté, natif d'Essaouira le 20 mars 1936, a intégré l'Armée Royale au sein de laquelle il a exercé diverses responsabilités : officier au Palais Royal, chef de bureau à l'état-major général, enseignant à l'Ecole d'état-major à Kénitra et chef des troupes sahariennes dans le Sud. Il compte à son actif plusieurs ouvrages dont «Le Sahara marocain entre passé et présent» (1999) et «Le conflit saharien, une nouvelle lecture» (Arrissala, 2001).

Les témoignages dont ceux de MM. Azoulay et Herzenni et du Haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l'Armée de libération, Mustapha Ktiri, ont été unanimes à louer les qualités du défunt notamment sa présence distinguée et éminente pour la défense des valeurs et constantes sacrées de la Nation, relevant que le regretté a consacré sa vie, avant et après sa retraite, à la défense de la cause nationale dans les quatre coins du monde (notamment en France, Espagne et Belgique) grâce à sa plume et sa verve.

Les proches et amis du défunt ainsi que des membres de sa famille ont rendu un vibrant hommage à l'humilité et au militantisme du défunt mais également à son ouverture d'esprit en mettant en avant les qualités du regretté notamment sa capacité à convaincre et son sens d'écoute.

Ils ont, également, souligné l'abnégation du défunt qui a été l'un des premiers officiers à s'installer dans le Sud du Maroc en mettant sa compétence militaire au service de son pays sous la devise nationale «Dieu, la Patrie, le Roi».

A la fin de cette cérémonie posthume, le dernier opuscule du défunt sous le titre «Regard sur la sécurité euro-maghrébine, face aux enjeux» (2009) a été présenté.

Cet ouvrage comprend cinq patries à savoir «L'Europe méditerranéenne», «les liens historiques et juridiques de la marocanité du Sahara», «Les prémices du conflit du Sahara» «Le conflit du Sahara et le Maghreb arabe» ainsi que «La défense et la sécurité euro maghrébine».

Le 2ème sommet AMSUD-Afrique rejette le Polisario




Le 2ème sommet AMSUD-Afrique rejette le Polisario

Une nouvelle victoire diplomatique du Maroc, dans un pays qui soutenu publiquement le Polisario.

Le deuxième sommet Amérique du sud-Afrique (ASA), tenu du 23 au 27 septembre à Porlamar (vénézuela) à été marqué par le soutien d'une vingtaine de pays à la délégation Marocaine.

Le ministre d'Etat, M. Mohamed El Yazghi, a salué les résultats "positifs" du 2-ème sommet Amérique du sud-Afrique , il a souligné que le Maroc a suivi toutes les étapes préparatoires du sommet comme il a veillé, dans le cadre de ses choix diplomatiques, "à ce qu'il y ait une coopération sud-sud entre l'Afrique et l'Amérique du sud".

"Le Maroc a participé activement à la rédaction de

la Déclaration
finale du sommet qui a respecté les principes sur lesquels africains et sud-américains sont d'accord et qui consistent surtout à faire en sorte que tous les conflits soient résolus par des moyens pacifiques et dans le cadre de

la Charte
des Nations unies", a-t-il dit.

Le ministre d'Etat a rappelé que depuis le sommet d'Abuja en 2006, le Maroc s'est engagé profondément dans cette coopération entre l'Afrique et l'Amérique du sud, en abritant en juin 2008 à Marrakech la réunion des ministres du Commerce et en coprésidant avec le Venezuela le groupe de travail sur le commerce, le tourisme et l'investissement.

"C'est cela qui fait que notre pays est très présent, très entreprenant et joue un rôle de premier plan dans cette structure avec des Etats comme le Brésil et l'Afrique du sud", a-t-il expliqué, mettant en exergue la volonté commune de lutter contre le crime organisé, la drogue et pour l'ouverture de nouvelles perspectives de coopération dans les domaines économique, commercial, touristique et surtout culturel.

Concernant la question du Sahara, M. El Yazghi a signalé que le "problème qui se posait était de voir une république fantomatique invitée au sommet", précisant, à cet égard, que le Maroc "a fait connaître résolument aux Vénézuéliens que si jamais cette entité fantoche est invitée, il se retirerait".

"Ce qui est nouveau ici, a-t-il ajouté, c'est que 20 pays africains ont décidé également d'accompagner le Maroc et de se retirer si jamais les séparatistes étaient admis à ce sommet".

"En fin de compte, il n'en est rien, et même un drapeau qui a été installé a été retiré la veille de l'ouverture du sommet", a-t-il poursuivi, soulignant toutefois que "la délégation marocaine est restée vigilante" pour faire échec à toute tentative de faire participer la pseudo "RASD" à ce sommet.

D'autre part, le ministre d'Etat a souligné que le partenariat entre l'Afrique et l'Amérique du Sud est le seul moyen de permettre un développement des investissements dans les deux continents et d'élargir les échanges commerciaux bi-régionaux.

"Le partenariat est le seul moyen d'avancer et de se développer : un partenariat entre les Etats, mais aussi entre le public et le privé parce que le privé est appelé dans

la Déclaration
de Margarita à contribuer au développement des échanges économiques et commerciaux entre les deux continents", a-t-il poursuivi.

Maroc-Algérie-séquestrés: La solution de la réinstallation au coeur des travaux du Comité Exécutif du HCR à Genève


Maroc-Algérie-séquestrés: La solution de la réinstallation au coeur des travaux du Comité Exécutif du HCR à Genève

La thématique des solutions durables et particulièrement la réinstallation des populations réfugiées, est au cœur des travaux de la 60-ème session du Comité Exécutif du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), qui se déroulent actuellement à Genève.

Le débat a été lancé par le discours d'ouverture de M. Antonio Guterres, Haut Commissaire pour les Réfugiés, qui a qualifié les solutions durables de clé de voûte de la protection internationale, ajoutant que la diminution des possibilités de rapatriement librement consenti et d'intégration sur place, s'est traduite par une augmentation croissante de la demande de réinstallation dans des pays tiers.

Le rapport présenté à cette occasion par M. Guterres souligne que l'assistance alimentaire ou l'autosuffisance ne constituent pas des solutions durables aux situations de réfugiés prolongées. Ces solutions palliatives renforcent le statu quo des réfugiés de longue date et perpétuent leur statut d'assistés. Le rapport révèle, en outre, que le HCR a conduit avec succès plusieurs opérations de réinstallation, en 2008, en faveur de 65.800 réfugiés, sur plus de 120.000 demandes, notamment aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Suède, en Norvège et en Nouvelle-Zélande. Les principaux bénéficiaires de ces réinstallations ont été des réfugiés originaires du Myanmar, du Burundi, de la Somalie, d'Irak, de la République démocratique du Congo et d'Afghanistan.

Dans ce contexte, plusieurs pays de réinstallation, dont le nombre s'est accru ces dernières années, ont apporté leur soutien à la stratégie du HCR pour les solutions durables. Ils ont tenu à préciser que leur engagement était motivé par des considérations éminemment humanitaires.

Ainsi, M. Eric Schwartz, Sous Secrétaire d'Etat américain pour la population, les réfugiés et les migrants, a annoncé, mercredi, la décision de son pays d'accorder au HCR une contribution de 400 millions de dollars pour la mise en œuvre des solutions durables, avec une insistance particulière sur la solution de réinstallation.

Pour leur part, les chefs des délégations du Canada, de l'Australie et les pays de l'Union Européenne, traditionnellement engagés dans des programmes de réinstallation dans leurs pays respectifs, ont exprimé un appui fort au plan d'action global du HCR pour les solutions durables, particulièrement en faveur des situations de réfugié prolongées.

En outre, plusieurs délégations ont déclaré devant le Comité Exécutif du HCR que la batterie de solutions durables prévue par le droit humanitaire international, n'a pas été optimalement exploitée. Aussi ont-ils appelé à davantage de solidarité et de partage des charges, afin d'assurer une meilleure protection des réfugiés se trouvant dans des situations prolongées.

C'est dans ce contexte favorable à la réinstallation des réfugiés dans des pays tiers qu'est intervenu l'appel du Maroc au HCR, mardi dernier, d'œuvrer à la réinstallation des populations séquestrées des camps de Tindouf, dans des pays tiers.

A cet égard, plusieurs délégués ont noté, dans les couloirs du Palais des Nations à Genève, la pertinence et l'opportunité de la démarche marocaine au profit des populations des camps de Tindouf, qui s'inscrit parfaitement dans le cadre du mandat du HCR. Ils ont également relevé son caractère ouvert et audacieux face au double Niet de l'Algérie au rapatriement librement consenti et à l'intégration sur place des populations de ces camps.

Le sentiment recueilli parmi les délégations participant à cette 60ème session du Comité Exécutif du HCR, est que la demande marocaine a le mérite d'apporter une lueur d'espoir et de liberté aux populations des camps de Tindouf, dans l'attente d'une solution politique définitive au différend régional autour de la question du Sahara marocain.

L'ASM appelle à la mobilisation pour réinstaller les séquestrés de Tindouf dans des pays tiers



L'ASM appelle à la mobilisation pour réinstaller les séquestrés de Tindouf dans des pays tiers

L'Association le Sahara marocain (ASM) a appelé les instances internationales à saisir la solution proposée par le Maroc de réinstaller les séquestrés de Tindouf dans des pays tiers.

L'association estime, dans un communiqué parvenu jeudi à la MAP, que cette sage proposition "démontre encore une fois les bonnes intentions du Maroc en vue de trouver une solution définitive au conflit du sahara et mettre fin au calvaire que vivent au quotidien nos frères dans les camps de la honte en Algérie".

L'ASM appelle également à la mobilisation générale de l'ensemble de la société civile marocaine en vue que cette initiative soit concrétisée par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) avec le soutien de la communauté internationale.

Pour l'association, l'Algérie sera ainsi "dessaisie" de ce dossier et "il n'y aura aucun contentieux majeur qui entravera le retour à la normalité des relations entre les deux pays et la stabilité du Maghreb arabe".

Sahara : Transfèrements forcés de population vers Tifariti


Sahara : Transfèrements forcés de population vers Tifariti

Encore un cran de plus dans la politique de provocation et de manigances de l’Algérie et du Polisario vis-à-vis des Nations Unies et du Royaume du Maroc et ce, par le biais de transfèrements forcés de populations séquestrées à Tindouf, dans le sud-ouest algérien, vers Tifariti, point d’eau et de passage des nomades, tant sahraouis, touaregs que subsahariens, située dans la zone neutre et démilitarisée du Sahara marocain.
Par ce geste, l’Algérie et le Polisario entendent forcer la main à la communauté internationale en se fixant sur les terres du no man’s land saharien pour créer un fait accompli et provoquer de fait la partition du Sahara en vendant aux médias internationaux et aux Ongs qui défendent leur cause l’image, forcément séduisante, car propagandiste de « territoires libérés » !
En fait, l’idée de peupler ou repeupler cette zone vaste, désertique et démilitarisée est ancienne. L’ONU y avait déjà pensé pour vider les camps sahraouis de Tindouf, située en Algérie, et neutraliser l’Algérie qui n’aurait plus de cartes entre les mains pour faire du chantage politique et humanitaire sur l’ONU, les institutions internationales et les Ongs, sous prétexte de défense des peuples opprimés. Cette opération, si elle avait été accomplie à l’époque, aurait, permis, en outre, à l’ONU de rassembler l’ensemble des populations sahraouies séquestrées à Tindouf ou réfugiées dans d’autres contrées, de les recenser convenablement, de démilitariser le Polisario et d préparer le processus du référendum d’autodétermination.

Devant l’opposition algérienne et de ses alliés inconditionnels et face aux difficultés insurmontables de recenser les sahraouis, tant les divergences étaient énormes et les chefs de tribu ou de clan étaient divisés, l’ONU avait abandonné cette option.
Aussi l‘Algérie, soutenue par Cuba et l’Afrique du sud, ne cesse-t-elle d’avancer ses pions dans la zone démilitarisée, au grand dam du Maroc et de la communauté internationale, n procédant à des constructions en dur et en organisant des marches de solidarité ou des festivités de commémoration, en dépit des condamnations internationales, et au premier chef de l’ONU.
C’est pourquoi l’ONU devrait-elle mettre un terme à ces agissements contraires à l’Ethique et aux accords conclus entre les parties concernées, encourager par le biais du HCR l’échange de visites familiales et créer un climat propice à la poursuite des négociations de Manhasset, sur la base de l’Initiative marocaine d’autonomie élargie du Sahara dit occidental.

Dernière mise à jour : ( 02-10-2009 )

vendredi 2 octobre 2009

Le Maroc et l'Andalousie ont développé une "alliance stratégique" en économie (président andalou)


Le Maroc et l'Andalousie ont développé une "alliance stratégique" en économie (président andalou)


Le Maroc et l'Andalousie ont développé une "alliance stratégique", notamment dans le domaine économique, a affirmé, lundi à Rabat, le président du gouvernement autonome d'Andalousie, M. José Antonio Grinan, actuellement en visite officielle de quatre jours dans le Royaume.

Lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, au terme de leurs entretiens, le responsable espagnol a souligné l'importance de maintenir en hausse, en dépit de la crise économique mondiale, le volume des échanges commerciaux entre le Maroc l'Andalousie, qui représentent plus de 17 pc du total de ceux entre le Royaume et l'Espagne.

Il a ainsi formé le vœu de voir la coopération entre les deux pays toucher d'autres secteurs clés à l'image de l'eau, l'agriculture, la technologie et les énergies renouvelables.

M. Grinan a, par ailleurs, appelé à consolider davantage la coopération bilatérale aux niveaux culturel, éducatif et de formation en vue de favoriser une meilleure connaissance mutuelle.

"Une relation économique fructueuse est tributaire d'une coopération culturelle profonde", a estimé le responsable andalou qui a rendu hommage au rôle joué par la Fondation des Trois Cultures et des Trois Religions de la Méditerranée.

Concernant la question de l'intégrité territoriale du Royaume, M. Grinan a qualifié "d'intéressante" l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie à ses provinces du sud, ajoutant que "le règlement de la question du Sahara doit s'opérer dans le cadre des Nations Unies avec la collaboration des pays amis ".

De son côté, M. Abbas El Fassi a mis en exergue les relations de coopération existant entre le Maroc et l'Espagne d'une part, et le Maroc et l'Andalousie d'autre part, soulignant que la visite au Maroc de M. Grinan, le premier déplacement du chef de l'exécutif régional andalou à l'étranger, reflète les liens d'amitié et de bon voisinage.

Le Premier ministre a indiqué avoir rappelé au responsable andalou les réformes initiées par le Maroc, notamment en matière de démocratie.

Le code la famille, la liberté de la presse ainsi que le respect des droits de l'Homme au Maroc ont été également au centre de cette entrevue, a-t-il ajouté.

S'agissant de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, M. Abbas El Fassi a indiqué avoir exposé à son interlocuteur les derniers développements de la question du Sahara, soulignant, à cet égard, que le Maroc a récupéré ses provinces du sud dans le cadre de la légalité internationale, tout en rappelant le soutien de la Communauté internationale à l'initiative marocaine d'accorder une large autonomie à ces provinces

L'Algérie a transformé les camps de Tindouf en un espace d"'illégalité absolue




L'Algérie a transformé les camps de Tindouf en un espace d"'illégalité absolue




L'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies à Genève, M. Omar Hilale, a affirmé, mercredi, que par son abdication de ses obligations internationales, l'Algérie a transformé les camps de Tindouf en un espace d'"illégalité absolue".





M. Hilale, qui intervenait lors de la 60ème session du Comité exécutif du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), a étayé ses propos en présentant les éléments du rapport mondial sur les réfugiés, du Comité américain pour les réfugiés et les migrants pour l'année 2009 (World Refugee Survey of the US Committee for Refugees and Immigrants), qui confirme que l'Algérie a totalement failli à ses responsabilités internationales à l'égard des populations des camps de Tindouf.

Ce rapport dresse un tableau accablant sur la situation humanitaire et des droits humains dans ces camps qui devrait interpeller le HCR et son Comité exécutif, a insisté le diplomate marocain, ajoutant que les constats de ce document, qui ne sont pas nouveaux, ont cependant le triste mérite de confirmer la poursuite des violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf.

Le rapport, a précisé M. Hilale, relève six graves violations dans les camps de Tindouf, à savoir le refus du recensement de leurs populations par l'Algérie, le détournement de l'aide alimentaire, le caractère militaire de ces camps, les restrictions à la liberté de circulation et de résidence, les restrictions et discrimination en matière d'emploi et intégration et la persistance de l'esclavage dans les camps.

L'ambassadeur marocain a affirmé que les constats de ce rapport prouvent que l'Algérie viole la légalité internationale, les décisions du Comité exécutif du HCR consacrées à la question du recensement et celles relatives à l'impératif de préserver le caractère civil des camps. Ils constituent également, a-t-il signalé, une violation par l'Algérie du droit international des réfugiés, des résolutions pertinentes de l'Assemblée générale de l'ONU, des dispositions pertinentes de la Déclaration universelle des droits de l'homme, de la Convention de Genève et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques.

M. Hilale a noté que le rapport du comité américain corrobore, s'agissant de la persistance de l'esclavage dans les camps, les conclusions du dernier rapport de Human Right Watch (HRW) (2008) sur l'esclavage dans lesdits camps et confirme les témoignages recueillis par deux journalistes australiens dans leur film "L'Apartheid du désert".
Le diplomate marocain a ajouté que les restrictions à la liberté de circulation et de résidence dans les camps de Tindouf relevées par le document, confirment bien que leurs populations sont victimes de séquestration.

En raison de la persistance de l'opposition algérienne au rapatriement des populations des camps de Tindouf librement consenti, a-t-il indiqué, le Maroc réitère sa demande au HCR d'intégrer ces population dans sa stratégie pour les solutions durables et ses efforts pour mettre en œuvre particulièrement leur réinstallation dans des pays tiers.

Il a rappelé que depuis le déclenchement du conflit sur le Sahara marocain, le Maroc n'a pas cessé d'attirer l'attention du HCR et de la Communauté internationale sur la situation humanitaire dramatique des populations séquestrées dans les camps de Tindouf et le traitement dégradant qu'elles y subissent, précisant que les inquiétudes du Royaume ont été confirmées par plusieurs rapports internationaux dont ceux d'Amnesty International et de HRW (2009), qui ont sévèrement critiqué la démission de l'Algérie de ses responsabilités internationales dans les camps, en faveur du polisario.

Une telle attitude, a-t-il dit, porte gravement atteinte aux droits des populations des camps et constitue un obstacle sérieux au mandat du HCR en matière de protection de ces populations.