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lundi 26 octobre 2009

Des entreprises espagnoles "intéressées" par des projets urbanistiques dans les provinces du Sud


Des chefs d'entreprises espagnols sont intéressés par la réalisation de projets urbanistiques au Sahara, a rapporté dimanche l'agence canarienne de presse "ACN", qui se fait l'écho de la visite entreprise actuellement par une délégation d'une vingtaine d'entrepreneurs de

la Péninsule

dans les Provinces du sud.

La visite a pour objectif de prospecter les opportunités d'investissement et de s'enquérir du développement urbain dans la zone, particulièrement dans les domaines des infrastructures et de l' énergie éolienne, a dit Manolo Garcia, représentant de l´entreprise andalouse de construction "Cala Secreta" et l'un des membres de la délégation espagnole. Celle-ci comprend également des représentants du groupe +Cadarso+ et +Espamaroc+.

Les membres de la délégation espagnole, qui ont visité Laâyoune et Tarfaya, doivent se rendre, dimanche, à Boujdour et à Dakhla. Plusieurs entreprises qui forment cette mission commerciale, sont intéressées par la construction de plus de 6.000 logements sociaux destinés aux pêcheurs de la ville de Dakhla, a ajouté "ACN", citant des sources de l'Agence de développement et de promotion des Provinces du Sud du Royaume.

L´agence canarienne se fait également l´écho de la visite qu'effectuera une mission des Chambres de Commerce de Fuerteventura et de Lanzarote, à Tarfaya du 28 octobre au 1er novembre prochains.

Le développement des relations économiques entre la région de Laâyoune-Boujdour-Sakia El Hamra et les Iles Canaries constitue une "priorité", avait déclaré à l´agence ACN, le wali de la région, M. Mohamed Guelmous.

Les associations de Marocains en Italie appellent les responsables de Toscane à soutenir les droits légitimes du Maroc


Les associations de Marocains en Italie appellent les responsables de Toscane à soutenir les droits légitimes du Maroc


Les associations de Marocains en Italie ont appelé, samedi, les responsables et élus de la région de Toscane (nord du pays) à se ranger du côté de la légalité en soutenant les droits légitimes du Maroc sur son Sahara.

Dans une lettre ouverte adressée à ces responsables, les quelque 200 signataires insistent pour que ceux-ci se rendent compte de l'énormité de la supercherie et du leurre pratiqués par les ennemis de l'intégrité territoriale.

Ils les interpellent notamment sur les détournements d'aides par les séparatistes et sur la situation dramatique dans laquelle vivent les populations des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.

Les destinataires de la lettre, dont les présidents de la région de Toscane et de la province de Florence et plusieurs maires de la région, ont été appelés à prendre position contre la "sécession" prônée par les ennemis de l'intégrité territoriale du Royaume et à faire en sorte que se dissipent leurs "rêves séparatistes".

Après avoir brossé l'historique de la question du Sahara marocain, les signataires de la lettre ont évoqué le statut d'autonomie sous souveraineté marocaine proposé par le Royaume comme cadre de règlement à ce conflit artificiel.

Ils ont souligné la pertinence de cette proposition et la large adhésion dont elle a bénéficié auprès des Etats et gouvernements du monde entier.

Les signataires de la lettre ont, à cet égard, mis en relief l'attachement des habitants des provinces sahariennes à leur marocanité, rappelant leur participation massive aux élections législatives du 7 septembre 2007.

Lecture a été donnée à cette lettre lors d'une conférence de presse tenue par les organisateurs d'un sit-in devant la commune de Campi Bisenzio (Florence) où se joue, ces jours-ci, l'un des épisodes du feuilleton maladroitement interprété par les ennemis de l'intégrité territoriale.

Des citoyens marocains ont afflué, en grand nombre, de diverses régions d'Italie pour renouveler leur ferme attachement à l'intégrité territoriale nationale et réaffirmer leur engagement inconditionnel pour la défense de l'unité du Royaume.

Plusieurs médias italiens, dont l'agence ANSA, le journal "Corriere della Sera" et "Il giornale di Firenze", se sont fait l'écho de ce rassemblement organisée par l'association Oued Eddahab avec le soutien de nombreuses associations de Marocains en Italie.

La Fédération mondiale des Anciens combattants adopte une importante résolution sur le projet d'autonomie


La Fédération

mondiale des anciens combattants (FMAC) a adopté, lors de sa 26ème assemblée générale tenue à Copenhague du 19 au 23 octobre, une importante résolution présentée par la délégation marocaine sur le projet d'autonomie au Sahara, indique dimanche un communiqué du Haut Commissariat aux anciens résistants et anciens membres de l'armée de libération.

Cette résolution qui figure parmi les 11 initiées par la délégation marocaine, sur un total de 26 adoptées, a "été vivement discutée et a donné lieu à un débat avec le délégué algérien qui a requis vainement le retrait du projet de résolution marocaine", précise la même source.

Soutenue par les représentants de nombreux pays, la délégation marocaine, composée de représentants du Haut commissariat, du Conseil national de la résistance et de l'armée de libération ainsi que de

la Fondation Hassan

II des oeuvres sociales des anciens militaires et anciens combattants et de l'Assemblée des anciens combattants, "a également réussi à faire adopter la condamnation par l'assemblée Générale de
la FMAC

de la situation dans laquelle sont confinées les +populations séquestrées+ à Tindouf".

Par ailleurs, la même source ajoute que deux résolutions sur le conflit israélo-palestinien, l'une soumise par Singapour et l'autre conjointement présentée par les délégations marocaine et française a été adoptée par

la Fédération

en dépit de réactions d'opposition du délégué israélien.

Cette 26è Assemblée générale a réuni 89 institutions et associations représentant 50 pays d'Europe, d'Asie, d'Afrique, d'Amérique latine et d'Australie qui ont débattu de nombreuses questions d'intérêt commun.

A cette occasion, la délégation marocaine s'est activement employée à faire connaître le rôle éminemment important du Maroc dans le soutien des intérêts moraux et matériels de la communauté des anciens résistants. Une participation qui lui a valu une grande appréciation de la part des participants.

Le Maroc prend à témoin l'UE sur le refus obstiné de l'Algérie d'un recensement des séquestrés à Tindouf

Le Maroc prend à témoin l'UE sur le refus obstiné de l'Algérie d'un recensement des séquestrés à Tindouf

Le Maroc a exprimé aux institutions européennes sa "préoccupation majeure" face à l'opposition "catégorique et systématique" de l'Algérie à toute demande du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) pour le recensement des populations séquestrées dans les camps de Tindouf depuis plus de trente ans.

L'ambassadeur du Maroc auprès des Communautés européennes, M. Menouar Alem, a fait part de cette obstruction systématique, dans une lettre adressée à plusieurs hauts responsables européens dont le président du Parlement européen, la présidence suédoise de l'UE et

la Commissaire

européenne chargée de
la Politique

européenne de voisinage et des Relations extérieures.

Le diplomate a ainsi condamné la position de l'Algérie qui "empêche le HCR de s'acquitter de son mandat en procédant à un recensement et une évaluation fiables des besoins de la population des camps".

Cette fin de non-recevoir est opposée par l'Algérie au mépris du drame humanitaire qui se déroule sur son territoire, en violation des responsabilités légale, politique et morale, en tant qu'Etat d'accueil des camps, a souligné M. Alem.

Le Maroc, qui accorde la plus grande importance à ce recensement, "ne peut que s'indigner de ce refus obstiné et injustifié" que les autorités algériennes ont réitéré à M. Antonio Guterres, Haut commissaire des Nations unies pour les réfugiés, lors de sa visite effectuée, en septembre dernier en Algérie et dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien.

M. Guterres avait pu constater la situation déplorable et les conditions inhumaines imposées par le "Polisario" aux populations séquestrées dans ces camps de fortune, a-t-il rappelé.

Pour le Royaume du Maroc, a ajouté M. Alem, cette situation est préoccupante à plus d'un titre, car l'absence de données statistiques fiables pose un double problème.

D'une part, elle rend impossible l'ajustement de l'aide nécessaire à un régime nutritionnel normal, notamment pour les enfants en bas âge et, d'autre part, elle laisse la porte ouverte aux malversations et aux trafics de tous genres, dont est victime la population des camps de Tindouf qui compte, aujourd'hui, parmi les rares camps où le HCR ne dispose pas d'une présence permanente, a-t-il expliqué.

Le diplomate marocain a, à ce propos, souligné que des pratiques de détournement de l'aide et de sa revente en Algérie et dans les pays voisins, à des fins d'enrichissement personnel, ont été formellement constatées et condamnées même par certains des sympathisants "les plus inconditionnels du polisario".

Il a rappelé, dans ce sens, que l'Union européenne a dressé le même constat à l'issue de l'enquête diligentée par l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF) et dont le rapport ''n'a, malheureusement, pas été publié à ce jour''.

Pour le Maroc, lit-on dans cette lettre, le recensement des populations dans les camps de Tindouf demeure un outil indispensable pour la mise en œuvre de procédures viables, en termes d'évaluation de l'aide humanitaire et de transparence dans sa distribution dans la perspective de mettre fin aux trafics et aux détournements de cette aide qui profite à "une poignée d'individus sans scrupules".

"L'attitude de l'Algérie sur cette question ne permet pas aux pourvoyeurs de l'aide, dont le principal donateur est l'Union européenne, de mettre en place un mode de gestion efficace, respectueux des procédures et des règles de transparence", a ajouté M. Alem.

Ainsi, "la responsabilité politique, juridique et sociale du gouvernement algérien est pleine et entière, dans la persistance de cette situation intolérable du point de vue humanitaire et dont les victimes sont surtout les enfants, mais aussi les femmes et les personnes vulnérables, sans autre choix que de se résigner à la situation qui leur est imposée par la direction du ''polisario'', à savoir continuer à faire les frais d'une politique d'enrichissement personnel à outrance", s'est indigné l'ambassadeur.

Il a, dans le même contexte, appelé au respect de la dignité des populations des camps qui "ne peuvent être condamnées à vivre perpétuellement de l'aide humanitaire" et qui sont "en droit de vivre dignement aux côtés des membres de leurs familles dans un cadre qui leur garantisse protection, sécurité et développement. Cadre qui leur est offert, aujourd'hui, par le projet d'autonomie proposé par le Maroc"'.

Il s'agit également pour la communauté internationale et plus particulièrement pour l'UE, de mettre l'Algérie et le "polisario" face à leur responsabilité, en tant que principaux auteurs de cette situation dramatique, dont le règlement requiert la dissolution des camps militaires de Tindouf, a insisté M. Alem précisant que la dissolution des camps permettra "le rapatriement librement consenti des séquestrés dans des conditions de sécurité et de dignité assurées par le HCR ou favoriser leur réinstallation dans un pays tiers".

Cette lettre a été également adressée au commissaire européen en charge du Développement et de l'aide humanitaire, au représentant personnel pour les droits de l'Homme du secrétaire général du Conseil de l'UE et au secrétaire général du Conseil de l'UE.

jeudi 22 octobre 2009

La 4e Commission s’abstient de mentionner le référendum


La 4e Commission s’abstient de mentionner le référendum


Le Maroc se félicite de l’adoption par la 4e Commission de l’ONU d’une résolution sur le Sahara marocain qui s’abstient une nouvelle fois de faire mention du référendum classique à options extrêmes.



La quatrième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU a adopté, mercredi 14 octobre, sans vote, un projet de résolution réitérant l’appui des Nations unies au processus de négociations sur le Sahara, appelant de nouveau «toutes les parties et les Etats de la région à coopérer pleinement avec le Secrétaire général et son envoyé personnel, et les uns avec les autres». Le Maroc s’est félicité, le jour même, de cette adoption par la quatrième Commission de l’Assemblée générale de l’ONU d’une résolution sur le Sahara marocain qui, «en s’abstenant une nouvelle fois de faire mention du référendum classique à options extrêmes, écarte les approches dogmatiques que certaines parties continuent à vouloir ressusciter». L’Assemblée générale «appuie le processus de négociations initié par la résolution 1754 (2007) et soutenu par les résolutions 1783 (2007), 1813 (2008) et 1871 (2009) du Conseil de sécurité. Et ce, en vue de parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable, selon le nouveau texte qui confirme le soutien exprimé par l’AG lors de sa précédente session. En vertu de cette résolution, qui devra être définitivement endossée lors d’une prochaine séance plénière de l’AG, les Etats membres prennent «note des efforts consentis et des développements depuis 2006», en référence, une nouvelle fois, à la dynamique enclenchée par l’Initiative marocaine d’une autonomie pour la région du Sahara en vue de mettre fin à ce différend régional.
L’Assemblée générale, qui salue la nomination de l’ambassadeur Christopher Ross en tant qu’envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara, se déclare «satisfaite» que ce dernier ait organisé une réunion informelle entre les parties en août dernier à Duernstein, en Autriche, en vue de «préparer le 5ème cycle des négociations». «Ce consensus, réalisé pour la troisième année consécutive, illustre la convergence du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale sur les fondamentaux de la solution politique voulue par la communauté internationale», indique un communiqué de la Mission permanente du Maroc auprès de l’ONU.
Ces fondamentaux «se rapportent, tout d’abord, à l’exigence d’une négociation intense et substantielle, empreinte de réalisme et d’esprit de compromis», relève la Mission permanente du Maroc. «En effet, en s’abstenant pour la troisième année successive de faire mention du référendum classique à options extrêmes, dont l’inapplicabilité a été amplement démontrée, la nouvelle résolution de la quatrième Commission écarte les approches dogmatiques que certaines parties continuent à vouloir ressusciter et dont l’objectif ultime est de faire régresser, voire annihiler les efforts des Nations unies», précise le communiqué. «Ces fondamentaux concernent ensuite l’objectif des négociations qui demeure l’émergence d’une solution politique médiane et consensuelle, pour laquelle le Maroc a proposé son initiative d’autonomie, perçue comme crédible et sérieuse par l’ONU autant que par la Communauté internationale», selon la même source. Le Royaume du Maroc «espère que les autres parties démontreront le même sens d’engagement et de responsabilité, en s’intégrant, durant les prochaines étapes de négociations, dans la dynamique de compromis afin de mettre un terme aux souffrances des populations des camps de Tindouf et concrétiser l’idéal maghrébin», conclut le communiqué.

L'initiative marocaine d'autonomie est applicable

L'initiative marocaine d'autonomie est applicable

La communauté internationale est désormais convaincue que la proposition marocaine d'autonomie dans la région du Sahara est une initiative "réaliste, applicable et acceptée par tous", a affirmé Ahmeddou Oueld Souilem, l'ex-dirigeant du polisario qui a regagné récemment la mère-patrie.


M. Oueld Souilem, qui était lundi l'invité de l'émission "une semaine au Maghreb" de la chaîne de télévision "Medi1 SAT" a indiqué que les discussions lors de la dernière session de la 4e commission de l'Onu ont montré certaines facettes de la question du Sahara qui n'étaient pas claires ou connues dans le passé, grâce à la souplesse, au sérieux et à l'applicabilité de la proposition marocaine d'autonomie.

Il a, également, rappelé la dernière résolution de la 4e commission qui s'est abstenue une nouvelle fois de faire mention du référendum, précisant, dans ce cadre, que la communauté internationale commence à changer sa position avec le changement de la donne sur le terrain.

Les thèses démagogiques des séparatistes, qui étaient en vogue dans le passé, sont désormais dépassées, a-t-il affirmé, ajoutant que plusieurs interventions lors des discussions au sein de la 4e commission ont confirmé cette réalité, ce qui a permis à la communauté internationale de mieux cerner la nature du conflit, qui est en fait un conflit entre le Maroc et l'Algérie.

Il a précisé que le polisario est désormais fini après le retour au Maroc de la majorité de ses dirigeants et que "l'Algérie est en train de perdre la carte qu'elle utilisait pour faire pression sur le Maroc et donner la légitimité à son soutien à ce qu'elle appelle les Sahraouis".

M. Oueld Souilem a indiqué qu'il y a actuellement une quasi-unanimité sur le plan marocain d'autonomie au moment où l'Algérie persiste dans des positions qui vont à l'encontre de l'unanimité internationale, ajoutant que la majorité des pays pensent que le plan d'autonomie est devenu la base de toute solution future du conflit du Sahara.

L'Algérie adopte un double langage. Elle prétend défendre le droit d'autodétermination des Sahraouis et les prive de droits les plus élémentaires. Elle se dit pour un Maghreb arabe uni et insiste sur la création d'une entité séparatiste dans la région, a-t-il souligné.

Concernant la visite effectuée récemment par certains individus dans les camps de Tindouf, M. Oueld Souilem a indiqué que l'Algérie cherche à travers ces agissements à porter atteinte à la politique d'ouverture menée par le Maroc et qui a commencé à donner ses fruits aussi bien sur le plan interne qu'externe.

Il a indiqué, par ailleurs, que le Sommet Afrique-Amérique du Sud (26-27 septembre au Venezuela), auquel le polisario a été interdit d'assister, a porté un coup dur à la diplomatie algérienne.

L'Algérie, qui n'arrive toujours pas à digérer les multiples victoires réalisées par le Maroc, fait recours aux indépendantistes pour donner l'impression qu'il y a interaction avec la thèse des séparatistes et cacher la réalité dans les camps de Tindouf, a-t-il conclu.

L'appel de Azziman... en Espagne



L'appel de Azziman... en Espagne


Ceux en Espagne qui appuient le «polisario» sont en train de l'enfoncer dans une situation de rigidité empêchant tout progrès vers un règlement de la question du Sahara, a souligné l'ambassadeur du Maroc à Madrid, Omar Azziman. «J'invite sincèrement ceux qui appuient les Sahraouis à réfléchir un peu pour savoir s'ils veulent vraiment les aider, aujourd'hui à travers la proposition d'une large autonomie au Sahara faite par le Maroc, ou les enfoncer dans une situation de rigidité» empêchant tout progrès vers un règlement de cette question, a-t-il dit dans un entretien publié sur le site d'information andalou «Informacion», à l'occasion de la tenue à Cordoue (Sud) du 25e Congrès des journalistes du détroit (15-18 octobre). Evoquant les relations maroco-espagnoles, M. Azziman a souligné qu'«au moment où une coopération de grande envergure est en cours d'édification, il est essentiel de faire attention à tout sujet de nature à la fragiliser», comme l'immigration, appelant à oeuvrer pour surmonter les problèmes qui peuvent surgir.

énergie solaire concentrée : Participation du Maroc à un atelier en Tunisie
Un atelier sur l'énergie solaire concentrée sera organisé mercredi à Tunis avec la participation de 150 responsables et experts venus du Maroc, de Tunisie, d'Egypte, de Libye, de Malte, de Jordanie et d'Algérie, outre plusieurs organisations internationales spécialisées. Selon un communiqué de la Banque africaine de développement (BAD), initiatrice de cette rencontre en partenariat avec la Banque mondiale, la Société financière internationale et le Programme de gestion du secteur énergétique, les participants se pencheront sur l'examen des techniques suivies en matière de conversion de l'énergie solaire en énergie thermique. La rencontre se veut un suivi du 1er atelier, tenu à Rabat en juin dernier, pour étudier les possibilités d'élargissement, de développement et de construction de plusieurs usines de l'énergie solaire concentrée en Afrique du Nord en vue de faire face à la demande croissante en énergie.

coopération: La Chine appelée à ouvrir davantage son marché aux produits marocains
La Chine est appelée à ouvrir davantage son marché aux produits marocains afin de combler le déficit de la balance commerciale entre les deux pays, a déclaré le ministre du Commerce extérieur, Abdellatif Maâzouz.
Dans un entretien à la MAP en marge de sa visite de travail en Chine, le ministre a souligné qu'il est également possible de pallier ce déficit à travers l'augmentation des investissements chinois au Maroc. Dans ce cadre, les investisseurs chinois sont appelés à créer des plates-formes d'exportation basées sur le sol marocain, a-t-il suggéré, faisant remarquer que le Maroc a proposé différents partenariats notamment dans le domaine des phosphates, de l'industrie automobile et aéronautique ou encore de l'électronique.
Par ailleurs, M. Mâazouz a relevé qu'en raison du déficit de la balance commerciale, favorable à la Chine, le Maroc s'emploiera à limiter les importations des produits n'ayant aucun intérêt socio-économique notamment ceux ne répondant pas aux normes d'hygiène et de qualité.