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lundi 12 avril 2010

Le SG de l'ONU recommande une prorogation du mandat de la MINURSO jusqu'au 30 avril 2011


New York (Nations Unies)- Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a recommandé au Conseil de sécurité de proroger le mandat de la MINURSO pour une période supplémentaire d'un an jusqu'au 30 avril 2011.

"Je recommande que le Conseil de sécurité proroge le mandat de la MINURSO pour une période supplémentaire d'un an jusqu'au 30 avril 2011", indique M. Ban Ki-moon, dans son dernier rapport sur le Sahara.
Le SG de l'ONU recommande également que le Conseil de sécurité réitère son appel aux parties de négocier "de bonne foi et sans conditions préalables" sous les auspices de son Envoyé personnel, et de faire preuve de la volonté politique requise pour rentrer dans des discussions "substantielles" et assurer le succès des négociations, précisant que "Imagination et créativité seront nécessaires si on doit faire des progrès".
M. Ban, qui salue l'engagement des parties à poursuivre le processus de négociations, relève qu'après les deux rounds de pourparlers informels, "aucune des parties n'a accepté la proposition de l'autre comme base unique pour les négociations à venir, ajoutant que "rien dans leurs relations ou aux plans régional et international ne semble présager d'un changement dans l'avenir immédiat".
Le rapport rappelle le discours de SM le Roi Mohammed VI à l'occasion du 34ème anniversaire de la Marche verte, dans lequel le Souverain a appelé à faire bénéficier les provinces sahariennes de la primauté dans le processus de régionalisation avancée, tout en réitérant l'attachement du Maroc à la proposition d'autonomie.
Le SG de l'ONU attire, par ailleurs, l'attention sur la nécessité de tenir un recensement des populations dans les camps de Tindouf, en Algérie.
"Je demande instamment à ce qu'une attention appropriée soit accordée à la question de la tenue d'un recensement des réfugiés et de la mise en oeuvre d'un programme d'entretiens individuels", affirme le Secrétaire général de l'ONU.
Le Secrétaire général estime, en outre, qu'eu égard aux "circonstances sur le terrain et à la lumière des efforts constants" de son Envoyé personnel, la "présence de la MINURSO demeure indispensable pour le maintien du cessez-le-feu au Sahara".
M. Ban salue à ce sujet l'action de son Envoyé personnel en vue d'une solution politique "juste, définitive et mutuellement acceptable" et exprime également son appréciation, notamment à son représentant spécial, Hany Abdel-Aziz, ainsi qu'au Commandant de la MINURSO, le général Jingmin Zahao.
S'agissant de l'action du Maroc en matière de déminage, il se félicite, une nouvelle fois, des efforts que les Forces armées royales ne cessent de déployer pour détruire les engins explosifs.

Implication d'individus exerçant dans les appareils militaires du front polisario dans l'enlèvement des otages espagnols détenus par la branche sahéli


Kinshasa — Après de longues semaines d'attente, la lumière vient d'être enfin jetée sur les circonstances de l'enlèvement sur la très fréquentée route reliant Nouadhibou et Nouakchott en Mauritanie, le 29 novembre 2009, de trois humanitaires espagnols membres d'une ONG catalane transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, ainsi que sur l'affaire du kidnapping du couple d'italiens, le 18 décembre 2009, dans la région de Kobéni à plus de 700 kilomètres de la capitale Nouakchott.


En effet, après avoir confirmé par la voie de la ministre mauritanienne des Affaires Etrangères, Mme Naha Ould Mouknass, que «toutes les personnes» ayant participé à l'enlèvement en Mauritanie, en décembre, d'un couple d'italiens captifs, avaient été arrêtées, Nouakchott vient d'annoncer que le principal auteur de l'enlèvement par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) des trois otages espagnols a été inculpé et écroué en compagnie de cinq de ses acolytes, sans parler de deux autres qui ont été placés sous contrôle judiciaire.

Dans la même foulée, les autorités judiciaires mauritaniennes ont annoncé, le 29 mars, que 20 personnes ont été inculpées et écrouées pour leur présumée appartenance à un groupe de trafiquants liés à Aqmi.

Ces récents développements illustrent la détermination de la nouvelle équipe dirigeante mauritanienne pour en finir avec l'utilisation de leur territoire par les groupes criminels et terroristes.

Alarmés, en effet, par la multiplication des trafics en tous genres dans leur pays et par les mouvements des groupes terroristes liés à la branche maghrébine d'Al Qaida, les services de sécurité mauritaniens ont déployé, de fil en aiguille, leurs investigations pour traduire en justice les auteurs des actes odieux d'enlèvement de ressortissants européens.

L'enquête a ainsi révélé que ces actes ont été l'oeuvre de réseaux criminels évoluant en toute impunité dans le vaste no man's land que représente le triangle frontalier entre la Mauritanie, l'Algérie et le Mali. Pis encore, ces criminels ne sont autres que des trafiquants issus des camps du front polisario à Tindouf dont certains sont en exercice dans les structures « militaires » de ce mouvement séparatiste basé dans le sud ouest algérien.

Les investigations ont, d'autre part, confirmé que l'enlèvement des trois otages espagnols, dont deux sont encore entre les mains de Mokhtar Belmokhtar, émir d'AQMI au Sahel, n'aurait pu s'effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid'Ahmed Ould Hamma alias Omar Sahraoui, membre du front polisario qui vient d'être reconnu par la justice mauritanienne comme étant le principal auteur du rapt en question et écroué à la prison centrale de Nouakchott.

Selon des sources sécuritaires mauritaniennes, en plus de l'arrestation de cet individu directement lié à Mokhtar Belmokhtar, qui l'a radicalisé et entièrement canalisé dans le soutien logistique à la « cause jihadiste » d'Aqmi, en s'appuyant sur le réseau criminel qui s'active depuis les camps du front polisario, les autorités mauritaniennes ont également inculpé plus d'une vingtaine d'autres personnes dans la même affaire parmi lesquelles ont pu être identifiés certains « militaires » en exercice au sein du front polisario dont, nous dit-on, le dénommé Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, âgé d'une cinquantaine d'années et qui exerce dans la 4ème région militaire du f.polisario dite «M'heriz», le dénommé Mohamed Salem Hamoud, âgé d'une vingtaine d'années et qui exerce dans la même région militaire, ainsi que Nafii Ould Mohamed M'Barek, âgé d'une quarantaine d'années qui avait exercé dans la 7ème région militaire du f.polisario avant de s'engager dans la contrebande et le trafic entre Zouerate et Atar, au nord de la Mauritanie.

Au-delà de toutes ces considérations, il devient évident que les résultats de l'enquête des autorités mauritaniennes ont mis en exergue l'étendue des connexions développées par les « émirs sahéliens » d'Aqmi dans les rangs des groupes criminels qui s'activent dans les états de la région où ils ont reçu pour mot d'ordre de « sous traiter » les activités terroristes de la branche maghrébine d'Al Qaida et de kidnapper les ressortissants occidentaux avant de les revendre aux structures de cette organisation stationnées dans le vaste nord du Mali.

Cette affaire constitue une énième preuve démontrant la manière avec laquelle Aqmi profite de la persistance des conflits séparatistes dans la région à l'image du conflit du Sahara marocain pour s'acheter les services de certains séparatistes qui sont facilement orientés vers la facilitation de l'activisme terroriste face à l'incapacité de leurs dirigeants du polisario de leur offrir des perspectives politiques sécurisantes pour leur avenir.

vendredi 9 avril 2010

Deux renégats à la solde des séparatistes désavoués par les citoyens à Dakhla


Dakhla, 08/04/10- Deux renégats à la solde du polisario, ayant visité récemment les camps de Tindouf, ont été désavoués jeudi à leur arrivée à Dakhla, par une foule de citoyens qui ont tenu à exprimer tout leur mécontentement des attitudes provocatrices de ces individus manipulés.
Composée d'une centaine de personnes, dont des présidents de conseils élus, de notables, d'acteurs de la société civile et de simples citoyens, la foule s'est donnée rendez-vous à l'entrée nord de la ville pour accueillir l'autocar transportant les deux séparatistes et leur signifier qu'elles sont des "traîtres non grata dans la ville".
"Le sahara est marocain", "oui à l'autonomie" et "non aux traîtres de la patrie", "le Maroc, de Tanger à Lagouira" autant de slogans scandés par la foule qui portait des pancartes où elle réaffirme son attachement aux constantes de la nation et la mobilisation des habitants du Sahara pour la défense de l'unité de pays.
Arborant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, les participants à ce rassemblement ont fait part de leurs condamnations fermes des agissements de toute personne tentant d'exploiter le climat de liberté prévalant au Maroc pour porter atteinte aux valeurs sacrées du Royaume et tramer contre son intégrité territoriale.
Le rassemblement, qui s'est déroulé dans un climat de patriotisme sincère et civique, a été l'occasion de se remémorer les souffrances de nos concitoyens séquestrés dans les camps de Tindouf et le clavaire qu'ils endurent par les milices du polisario.

La Guinée réaffirme sa position "ferme" et "historique" sur la marocanité du Sahara


Conakry- Le président par intérim de la Guinée, le Général Sékouba Konaté, a réaffirme jeudi la position "ferme" et "historique" de son pays concernant la marocanité du Sahara.

Le général Konaté, qui recevait à Conakry le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Mohamed Ouzzine, a souligné que l'autonomie constitue "le socle unique pour la résolution de la question du Sahara".
Au cours de cette audience, qui s'est déroulée en présence de MM. Abdellatif Bendahane, directeur des Affaires africaines au ministère des Affaires étrangères et à la Coopération, et Mohamed Lasfar, ambassadeur du Maroc à Conakry, le chef de l'Etat guinéen par intérim a salué "vivement l'attention particulière que porte SM le Roi Mohammed VI à la Guinée", apprend-on auprès de la délégation marocaine.
La délégation marocaine, qui participe à Conakry la 12è réunion du Groupe international de contact sur la Guinée (GIC-G), a été également reçue par le ministre guinéen des Affaires étrangères, Bakary Fofana, et par la ministre du Plan et de la Coopération internationale, Djénabou Sayfon.
Le Groupe de contact sur la Guinée comprend les représentants des pays membres du Conseil de sécurité, des partenaires au développement, des organisations régionales et internationales, dont l'ONU, l'Union africaine et la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), ainsi que des Institutions de Bretton Woods (FMI et Banque Mondiale) .

Sahara: le Maroc appelle la communauté internationale à exercer de fortes pressions sur les autres parties (M. Naciri)


Rabat- Le Maroc, soucieux de sortir la question du Sahara de l'impasse, aspire à ce que la communauté internationale exerce de fortes pressions sur les autres parties pour en favoriser le règlement, a affirmé jeudi le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri.

"Nous voulons sortir de l'impasse et nous souhaitons que la communauté internationale, dont l'ONU et ses institutions sont l'émanation, exercent de fortes pressions sur les autres parties, partant du constat bien établi que le Royaume du Maroc fait preuve de sérieux à l'égard de l'approche préconisée par l'Organisation", a déclaré M. Naciri, lors d'un point de presse à l'issue du conseil de gouvernement.
Evoquant le dernier rapport du secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-moon, lequel relève l'absence de progrès dans les négociations, le ministre a souligné que le Maroc trouve pertinentes les conclusions de ce rapport.
"Aucune personne douée de raison ne peut aujourd'hui prétendre que le processus actuel de négociations puisse être concluant ou aboutir à des résultats concrets", a dit M. Naciri.
Le ministre a, en outre, vivement déploré les agissements stériles des autres parties, soulignant qu'ils n'incitent pas à l'optimisme. "Nous continuons à agir en parfaite convergence avec les Nations Unies et ses institutions, particulièrement le Conseil de sécurité, le secrétaire général de l'ONU et son envoyé personnel", a-t-il affirmé.

Entretien du président du CORCAS avec une délégation d'un parti politique malien


Rabat,08/04/10- Le président du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS), M. Khalihenna Ould Errachid, s'est entretenu, jeudi à Rabat, avec une délégation du parti politique malien la Convergence pour le développement du Mali (CODEM), conduite par son vice-président, M. Mamadou Diakite.

Dans une déclaration à la presse, à l'issue de cet entretien, M. Diakite a salué la proposition marocaine d'autonomie dans les provinces du sud, relevant que cette initiative "courageuse" s'inscrit en droite ligne de la vision du parti malien.
Le vice-président de la CODEM, cinquième force politique au Mali qui compte 124 partis politiques, a rappelé que les entretiens qu'il avait eus, la veille, avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri lui ont permis d'être au fait de la réalité de la situation dans les provinces du sud du Maroc et de l'initiative d'autonomie au Sahara proposée par le Royaume pour trouver un règlement définitif de ce conflit.

Smara: les sahraouis unionistes condamnent les agissements de certains individus hostiles à l'intégrité territoriale du Maroc


Smara, 08/04/10- Des centaines de sahraouis unionistes à Smara ont exprimé leur condamnation ferme des attitudes "séparatistes" de certains individus connus pour leur hostilité à l'intégrité territoriale du Royaume.
Lors d'un rassemblement spontané tenu mercredi à l'entrée de la ville de Smara, lors du retour de quatre personnes parmi ces individus qui s'étaient rendus récemment dans les camps de Tindouf en territoire algérien, ces sahraouis unionistes ont fait part de leur rejet catégorique de ces agissements "provocateurs" qui constituent une offense aux sentiments du peuple marocain.
Arborant le drapeau national et des portraits de SM le Roi Mohammed VI, les participants à ce sit-in scandaient des slogans réaffirmant l'unanimité nationale autour de la question du Sahara et leur soutien indéfectible à l'initiative d'autonomie dans le cadre de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale du Maroc.
Ils ont fait part également de leur opposition au retour de "ces mercenaires" à la ville de Smara après avoir renié leur patrie pour servir les intérêts de l'Algérie et du polisario.