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mercredi 21 juillet 2010

Arrivée à Rabat de la Caravane "Joussour de développement Lagouira-Tanger


Rabat - La caravane "Joussour de développement Lagouira-Tanger", partie de Guergarate (région Oued Eddahab-Lagouira) à destination de Tanger, est arrivée mardi à Rabat.

Les membres de la caravane, dont plusieurs personnalités issues des provinces du sud, ont été accueillis par le Wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaer, M. Hassan Amrani, le président de la commune urbaine de Rabat, M. Fathallah Oualalou, ainsi que par des élus et des acteurs de la société civile.

Le programme de la caravane, qui fera escale à Rabat pendant trois jours, prévoit l'organisation d'une exposition des oeuvres d'artistes issus des provinces du Sud, de manuscrits et de documents historiques, une conférence sur le thème "l'autonomie: vision et fondements", en plus d'activités culturelles et sportives diverses.

Au programme figurent aussi des rencontres avec les acteurs de la société civile de la région Rabat-salé-Zemmour-Zaer et la signature d'une charte d'action commune.

Lors de la cérémonie d'accueil, M. Amrani s'est félicité de cette "initiative unioniste", passant en revue les efforts de développement dans les différentes régions du Royaume, y compris les provinces du sud.

Les provinces du sud, a-t-il souligné, disposent de potentialités de développement touristiques, culturelles et agricoles considérables qui doivent être développées et valorisées.

Il a également mis en exergue les efforts soutenus déployés par le Royaume en vue de renforcer la démocratie locale, ajoutant que l'initiative marocaine d'autonomie constitue le meilleur moyen pour assurer le développement des provinces du sud.

De leur coté, les représentants de la caravane Joussour ont mis en évidence les dimensions socio-culturelles et humanitaires de la proposition marocaine d'autonomie, notamment la consolidation de l'unité nationale et l'ancrage des valeurs de patriotisme.

L'initiative d'autonomie, ont-ils souligné, est un "choix courageux et sage" visant à trouver une solution définitive au conflit artificiel autour du Sahara marocain, relevant l'importance de la diplomatie dans la mobilisation des citoyens.

Dans une déclaration à la MAP, Mme Soghra El Kentaoui, porte-parole de l'Association de la régionalisation avancée et de l'autonomie à Oued-Eddahab-Lagouira, a indiqué que la caravane Joussour a pour objectif de contribuer à la mobilisation nationale.

La caravane, partie le 3 juillet, se dirigera après Dakhla, Laayoune, Guelmim Agadir, Marrakech, El Jadida, Casablanca et Rabat, vers Meknès, Fès et Tanger où elle est attendue le 30 courant.

mardi 20 juillet 2010

L’Association canarienne des victimes du terrorisme: “Le «Polisario» est un groupe terroriste comme le Grapo et l’ETA”

Les réactions fustigeant le «Polisario» se multiplient

Les réactions condamnant le «Polisario» vont bon train de par le monde mettant ainsi à nu les pratiques ignobles d’une organisation hors la loi.
La présidente de l’Association canarienne des victimes du terrorisme (ACAVITE), Lucia Jiménez, a souligné que le +polisario+ est un groupe terroriste au même titre que d’autres groupes qu’a connus l’Espagne, tels le mouvement Grapo et l’organisation basque ETA.
«L’Espagne a, hélas, connu différents groupes terroristes, comme le Grapo, ETA ou le front polisario», mais, «aux Iles Canaries, la vision idéaliste qu’on avait des mouvements de libération, faisait qu’on les présentait tout autrement.
«On voulait créditer l’idée qu’ils ne tuaient pas, alors qu’en réalité, ils assassinaient. On n’aimait pas dire d’eux qu’ils séquestraient des innocents, alors qu’en réalité ils l’ont fait, quand ils ont mitraillé des bateaux et les ont fait couler, sans qu’on ait jamais retrouvé les corps», a dit Mme Jiminez, dans une déclaration à l’agence Europapress, après avoir assisté dimanche à Madrid à la cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, présidée par le Roi Juan Carlos d’Espagne et la Reine Sofia, au Congrès des députés, à l’occasion de la Journée des victimes du terrorisme.
«Cela ne peut pas être toléré dans un Etat de droit et de démocratie», a martelé la présidente de Acavite, rappelant les attentats perpétrés par les éléments du +polisario+ contre les employés de +Fosboucraa+ à Laâyoune et les bateaux de pêche canariens, qui opéraient dans la zone située entre le Sahara et les Iles Canaries, dans les années 70 et le début des années 80.
Elle a qualifié d’»historique» cette cérémonie pour les 300 familles des victimes canariennes qui , déplore-t-elle, ont été oubliées pendant trois décennies. « Pour nous, c´est un grand jour historique», en ce sens que cet acte donne enfin une visibilité institutionnelle et permettra de faire sortir de l´oubli les victimes canariennes des attentats terroristes brutaux du polisario, a ajouté Jiménez, fille de Francisco Jiménez Santana, victime d’un attentat terroriste des séparatistes, perpétré au Sahara en 1976.
Elle a amèrement déploré que pendant 30 ans les victimes du +polisario+ ont souffert de la propagande d’une mouvance pro-polisario, qui demeure incompréhensible. Durant des années, les victimes ont été désorientées, appauvries et jetées dans l’oubli, a-t-elle regretté.
Mme Jiminez a rappelé, par ailleurs, que lors des premières journées à la mémoire des victimes du terrorisme, tenues le 27 mars denier aux Canaries, le président du Gouvernement autonome, Paulino Rivero, s’était engagé à promouvoir la «Loi Canarienne des victimes» du terrorisme, à l´instar de celle édictée dans le reste des Communautés espagnoles.
L’Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués et lutte également pour obtenir auprès de l’Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l’indemnisation des victimes et ayants-droit et la réparation des dommages pour en finir avec l’oubli subi depuis plus de 30 ans.
Elle réclame également qu’on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l’organisation basque «ETA» ou d’autres groupes terroristes.
A rappeler que suite aux attaques aveugles et féroces contre les pêcheurs et les civils canariens, le +polisario+ avait été déclaré «organisation terroriste», et ses représentants ont été expulsés d’Espagne conformément à une décision prise par le gouvernement d’alors, de Felipe Gonzales.
Les autorités espagnoles avaient ainsi expulsé le représentant des séparatistes du +polisario+ à Madrid , Ahmed Boukhari. De même, tous les bureaux de ce groupe avaient été fermés et ses représentants dans toutes les régions d’Espagne expulsés en 1985. Cette décision avait été prise au lendemain d’une attaque terroriste commise par des éléments du «polisario» contre un chalutier canarien «El Junquito», et «El Tagomago» (patrouilleur des forces armées navales espagnoles). Le 20 septembre 1985, le chalutier espagnol avait été attaqué alors qu’il se trouvait dans les eaux internationales, à plus de 12 miles de Boujdour. Cette attaque s’était soldée par la mort d’un marin-pêcheur et l’enlèvement de six de ses compagnons, qui ont été conduits dans une prison des camps de Tindouf (Sud d’Algérie).
Le 21 septembre, un patrouilleur de l’armée espagnole, qui naviguait dans la zone à la recherche des marins espagnols avait fait l’objet d’une attaque aux roquettes. Un soldat avait été tué et une cinquantaine d’autres blessés. Ces deux attaques avait été précédées par plusieurs autres agressions meurtrières, revendiquées alors par le «polisario».

«Tindouf: Guantanamo du Maghreb»

Pour sa part, l’écrivain et journaliste soudanais Ahmed Charif a affirmé que les camps de Tindouf sont en vérité «une immense prison» et un «affront pour toute l’humanité».
Dans un article intitulé «Tindouf: Guantanamo du Maghreb», publié par le journal «Achahid» (le Témoin), le journaliste souligne que «les camps de Tindouf représentent une tragédie qui en dit long sur le calvaire enduré par les populations qui y sont séquestrées», relevant que les pratiques ignobles du polisario ont été pointés du doigt lors d’une récente réunion internationale à Genève sur les droits de l’Homme.
La conférence a de même mis à nu les traitements dégradants, les tortures et les souffrances infligées à la femme sahraouie dans ces camps, soumis à l’embrigadement. Ces violations flagrantes des droits de la femme ont été d’ailleurs signalées dans un récent rapport de l’Organisation Human Rights Watch, a-t-il indiqué.
La sort tragique réservé aux Marocains sahraouis séquestrés dans ces camps de la honte à Tindouf, engendre une situation calamiteuse au plan humain sur toute la région, a-t-il soutenu, affirmant que les séparatistes y révèlent leur vrai visage de «groupe terroriste séditieux, avec le soutien, hélas, d’un Etat arabe» (dans une référence claire à l’Algérie).
De la sorte ce pays a jeté bas le slogan de l’unité, le sacrifiant sur l’autel d’un agenda politique hypothétique, faisant ainsi peu de cas de la stabilité de toute la région.
Il a de même fait observer que les violations des droits de l’Homme de la part du «polisario» dont font les frais les fils du Sahara séquestrés à Tindouf foulent au pied même la charte africaine des droits de l’Homme, signalant également que Amnesty International a aussi fait le constat des violations avérées des droits de l’Homme dans ce milieu clos que sont les camps de Tindouf.

lundi 19 juillet 2010

Le Pr Cherkaoui expose à Washington les liens sociaux unissant les populations du Sahara au reste du Royaume




Washington, 18/07/10 - Le sociologue marocain, Mohamed Cherkaoui, a exposé, samedi à Washington, les liens sociaux unissant les populations du Sahara aux différentes régions du Royaume, affirmant qu'il s'agit là d'un aspect "central" de la question du Sahara qui n'a pas été pris en compte comme il se doit par les organisations internationales.
"Dans le discours prononcé au Caire en juin 2009, le Président Obama n'a pas manqué de rappeler que le Maroc a été l'un des premiers pays à reconnaitre l'indépendance des Etats Unis d'Amérique en novembre 1777", a souligné M. Cherkaoui, qui est également directeur de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS-France) et professeur à l'université de Paris Sorbonne.

Le Sultan Sidi Mohammed est allé bien plus loin que la reconnaissance, en ce sens, fait-il observer, qu'"il ne s'est pas contenté de demander aux autres nations de lui emboiter le pas et de reconnaitre la légitimité de l'indépendance des Etats Unis, mais il les a aussi exhorté à épouser les valeurs fondamentales de la Déclaration d'indépendance".

+Aux cô tés des Etats Unis contre la barbarie nazie+

Durant la deuxième guerre mondiale, le Maroc s'est rangé du cô té des Etats Unis pour lutter contre la barbarie nazie, a-t-il rappelé, soulignant dans ce cadre que lorsque le gouvernement de Vichy voulait imposer ses lois antisémites scélérates et racistes au Maroc, feu SM Mohammed V a placé sous son aile protectrice les citoyens de confession juive et même des juifs venus d'ailleurs, "qui croyaient à juste titre qu'ils trouveraient en le Maroc un refuge de paix".

Mohamed Charkaoui a aussi rappelé à son audience que le défunt souverain avait facilité et organisé le débarquement des forces alliées à Casablanca, ainsi que la conférence qui a réuni le Président des Etats Unis, Franklin D. Roosevelt et le Premier ministre britannique Winston Churchill.

Sur un autre registre, l'orateur a fait remarquer qu'au moment où la majorité des pays arabes et africains se rangeaient du cô té du bloc communiste, "le Maroc est, lui, resté loyal aux valeurs qu'il a en partage avec le monde libre", notant que "le Royaume n'a, à aucun moment, renoncé aux principes de la liberté et de l'économie de marché qui sont les fondements de notre civilisation".

+Le Maroc, partie prenante dans la lutte contre l'expansion d'Al-Qaeda+

Traitant de la dimension géopolitique des relations maroco-américaines, M. Cherkaoui a rappelé le statut d'allié majeur des Etats-Unis hors OTAN octroyé au Royaume par Washington en juillet 2004, ajoutant que le Maroc a été partie prenante dans toutes les initiatives des Etats Unis visant à contenir le terrorisme et l'expansion d'Al-Qaeda en Afrique du nord et dans la région du Sahel.

"Mieux encore, au milieu des années 70, lorsque des régimes communistes voulaient mettre la main sur le Sahara, le Maroc a contré ces velléités hégémonistes en faisant prévaloir les liens séculaires qui l'unissaient avec cette partie de son territoire", a-t-il souligné.

+Des réformes politiques et économiques saluées par la communauté internationale+

Sur le plan politique, le Maroc s'est engagé durant cette dernière décennie dans un vaste programme de réformes politiques et économiques qui ont été saluées par plusieurs organisations internationales, a dit M. Cherkaoui, citant la réforme de la Moudawana qualifiée par "Global Rights" d'un des codes de la famille les plus libéraux, l'accès des femmes à un plus grand nombre de sièges au parlement et la transparence des différents scrutins cautionnée par les observateurs internationaux.

Après avoir rappelé l'ancrage du multipartisme au Maroc, M. Cherkaoui a affirmé que la démocratisation progressive de la société marocaine constitue une donnée fondamentale pour les Marocains, une réalité qui a été relevée, d'ailleurs, par une étude conduite par des scientifiques politiques de l'Université du Michigan et attestée par les indicateurs internationaux de la démocratie.

+Révolution douce+

Pour illustrer le chemin parcouru dans la processus de raffermissement des droits de l'homme, l'orateur a rappelé la mise en place, à l'initiative de SM le Roi Mohammed VI, de l'Instance Equité et Réconciliation (IER), qui a permis de solder le passif des violations passées des droits de l'homme, de compenser et de réhabiliter les victimes.

Sur le front social, M. Cherkaoui a mis en exergue les efforts que le Souverain ne cesse de déployer afin de réduire les inégalités sociales et de redistribuer les richesses, des efforts, a-t-il relevé, qui ont commencé à donner leurs fruits.

Lutte contre l'insécurité, contre la pauvreté en milieu rural et l'exclusion en milieu urbain à travers la formation qualificative, outre l'éradication des bidonvilles sont là autant d'objectifs que le Maroc aspire à concrétiser dans un échéancier de cinq ans, grâce à la mise en place d'un fonds de plusieurs milliards de dollars.

Ces progrès, a-t-il dit, ont été exaltés par les médias nationaux et internationaux "à tel point que l'hebdomadaire allemand Der Spiegel a préféré parler de +révolution douce+" et s'est même interrogé "si le Maroc est en passe de devenir un model d'un Islam démocratique", sous l'impulsion de cette modernisation voulue et encouragée par SM le Roi Mohammed VI.

Dans la même veine, "le Maroc est en train de préparer des réformes institutionnelles audacieuses qui doteront les principales régions du Royaume de prérogatives qui feront d'elles des centres de décisions politiques et économiques", a encore souligné M. Cherkaoui, qui est membre de la commission consultative de la régionalisation.

S'adressant aux participants du Congrès des jeunes démocrates américains, M. Cherkaoui a souligné que "nous attendons de votre pays de soutenir nos efforts", affirmant "ne pas partager les idées selon lesquelles les Etats Unis n'auraient pas d'amis, mais uniquement des intérêts".

"S'il est normal pour les Etats Unis de défendre leurs intérêts économiques, il serait, toutefois, dangereux qu'ils limitent la perception de leur politique étrangère et de leur rô le international aux seules considérations matérielles", a fait observer le sociologue marocain.

La grandeur des Etats-Unis réside dans les valeurs qu'ils défendent, lesquelles valeurs avaient été décrites "avec éloquence par le Président Franklin D. Roosevelt, dans son discours sur l'Etat de l'Union de 1941", a souligné le sociologue marocain, appelant dans ce cadre à "s'inscrire dans l'esprit de l'héritage spirituel et civilisationnel des pères fondateurs de république d'Amérique".

vendredi 16 juillet 2010

Une délégation du Cercle des Jeunes Démocrates marocains reçue au Congrès américain


Washington, 16/07/10- Une délégation du Cercle des Jeunes Démocrates marocains a été reçue, jeudi, au Congrès américain où elle a eu des entretiens avec des Sénateurs et Congressmen, y compris le chef de la majorité démocrate au Sénat, le Sénateur Harry Reid, et son collègue républicain John Ensign.

Lors de ces entretiens, les membres de la délégation ont informé leurs interlocuteurs au Congrès des avancées que connaît le Maroc à tous les niveaux ainsi que du processus démocratique en cours dans le Royaume.
Ils ont de même exposé la démarche suivie par le Maroc pour le règlement de la question du Sahara, à travers notamment la proposition du plan d'autonomie sous souveraineté marocaine dans les provinces du sud, a indiqué à la MAP le président du Cercle des Jeunes Démocrates marocains, Mehdi Bensaid.
La délégation marocaine prendra part, par ailleurs, du 16 au 18 juillet à Washington, au Congrès national des Jeunes Démocrates Américains à laquelle elle a été conviée.
Pour sa part, le président du comité des affaires internationales des Jeunes Démocrates Américains, Thione Niang, a indiqué dans une déclaration similaire que la participation des membres de la délégation marocaine à ce conclave leur permettra de s'enquérir et de s'imprégner de l'expérience américaine dans le domaine électoral, notamment à la veille des élections législatives américaines de mi-mandat prévues en novembre prochain.
Niang s'est, d'autre part, dit impressionné par "l'esprit de patriotisme, la fierté et le sentiment d'appartenance qui animent les jeunes marocains", faisant remarquer que la délégation du Cercle des Jeunes Démocrates marocains est la seule de tout le continent africain à être conviée à ce congrès.
En marge de cette rencontre, le Cercle des Jeunes Démocrates marocains va organiser samedi une conférence portant notamment sur la citoyenneté, l'amitié américano-marocaine ainsi que sur le plan d'autonomie pour le Sahara.
Outre Mehdi Bensaid, cette délégation est composée de Réda Bachir, premier vice-président, Aymane El Alj, deuxième vice-président, Mehdi Belhag, membre du Bureau national, et Selma Talha Jebril, responsable du Bureau de Washington du cercle des Jeunes Démocrates marocains.

jeudi 15 juillet 2010

L'Union des avocats arabes salue l'initiative marocaine d'autonomie des provinces du sud


Beyrouth, 15/07/10 - Le bureau permanant de l'Union des avocats arabes (UAA) a salué à Beyrouth les efforts déployés par le Maroc pour le règlement de l'affaire du Sahara et son initiative d'autonomie des provinces du sud.

Dans des recommandations adoptées mercredi soir à l'issue de sa 1ère session

au titre de l'année 2010, le bureau permanent de l'UAA a appelé à soutenir l'initiative marocaine d'octroi d'une large autonomie aux provinces du sud dans le cadre de la souveraineté du Royaume.

Il a aussi appelé à oeuvrer pour permettre au Maroc de récupérer les présides de Sebta et Melillia et les îles sous occupation espagnole.

Les travaux de la session du bureau permanent de l'UAA ont été ouverts, mardi à Beyrouth, avec la participation de plusieurs délégations représentant les ordres des avocats des pays arabes membres, dont le Maroc.

Cette réunion a été initiée sous le thème "La défense de la liberté et de la patrie, un droit sacré et un devoir pour chaque citoyen arabe".

Les personnes qui fuient les camps de Tindouf, le font au péril de leur vie (Expert US)


Washington - Les Sahraouis qui arrivent à s'échapper des camps de Tindouf, au sud-ouest de l'Algérie, pour regagner le Maroc "le font au péril de leur vie et de celle de leurs proches", a affirmé le premier vice-président du comité national pour la politique étrangère américaine, M. Peter Pham.

-Propos recueillis par Fouad ARIF-.
"J'ai personnellement entendu des récits faisant état des grands dangers et des risques qu'encourent les sahraouis avides de fuir les affres d'une séquestration insoutenable pour regagner les leurs au Maroc", a souligné mercredi M. Pham dans un entretien accordé à la MAP, notant que cette "situation met en avant le déni flagrant des droits de l'Homme et des libertés fondamentales dans les camps de Tindouf".
Peter Pham a aussi relevé que les sahraouis qui arrivent à fuir la séquestration sont "représentatifs de cette grande majorité silencieuse parquée dans les camps de Tindouf et qui ne peut faire de même de crainte que les leurs subissent des représailles de la part des milices du polisario".

+LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE DEVRAIT PRENDRE LES DEVANTS ET DEFENDRE LES SEQUESTRES+
Le premier vice-président du comité national pour la politique étrangère américaine a, d'autre part, appelé à une plus grande implication de la communauté internationale pour défendre les droits des populations séquestrées, contre leur gré, dans les camps de Tindouf, "en commençant par un recensement auquel l'Algérie continue d'opposer une fin de non recevoir catégorique".
Des congressmen et des think tanks américains se sont, dans ce sens, élevés, à maintes reprises, contre les violations "flagrantes" des droits de l'Homme dans les camps de Tindouf et ont interpelé le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, quant à l'urgence d'assurer la protection des populations qui y sont parquées.
Tous exhortent cet organisme onusien à établir une présence "significative" dans ces camps dans le but d'y garantir la protection de ces populations, y compris la liberté de mouvement, et déplorent que le HCR, à qui échoit justement la protection des réfugiés, "se cantonne dans un rô le secondaire qui se limite à l'approvisionnement des camps en nourriture et en matériel".

+LE PLAN MAROCAIN D'AUTONOMIE, SEULE SOLUTION REALISTE A LA QUESTION DU SAHARA+

Afin de remédier à cette situation propice à la prolifération des activités du groupe terroriste d'Al-Qaeda dans le Maghreb Islamique (AQMI), cet expert américain en relations internationales a souligné que "le plan marocain d'autonomie est bien la seule et unique solution au conflit du Sahara".
Pour lui, "l'écrasante majorité des sahraouis s'est déjà prononcée de manière qui ne prête guère à l'équivoque en faveur de l'option d'autonomie sous souveraineté marocaine". Il en veut pour preuve la participation massive des populations des provinces du sud aux différents scrutins locaux et nationaux organisés ces dernières années dans le Royaume.
Peter Pham a formé le voeu que "les populations séquestrées dans les camps de Tindouf puissent, elles aussi, bénéficier de ce libre choix pour qu'elles puissent enfin retrouver leurs familles dans le Royaume".
Il a, à contrario, réaffirmé que l'indépendance comme option pour le règlement de la question du Sahara est "une notion qui s'inscrit objectivement à rebours de la logique historique et géopolitique".
L'Afrique, a-t-il soutenu, "se trouve déjà et suffisamment aux prises avec les dangers qui peuvent émaner de territoires dépourvus de toute gouvernance juste et effective", soulignant que "la dernière chose dont a besoin ce continent est un autre Etat non viable".
M. Pham a, dans ce cadre, épinglé le caractère "totalitaire" de l'idéologie et du système mis en place par le polisario dans les camps de Tindouf depuis plus de trois décennies, où, a-t-il dit, "le déni de la liberté d'expression et de mouvement sont érigés en système de gouvernance".

mercredi 14 juillet 2010

M. Biadillah: le retour massif au Maroc des jeunes séquestrés des camps de Tindouf un indice sur la pertinence de l'option d'autonomie au Sahara


Rabat- Le président de la Chambre des conseillers, M. Mohamed Cheikh Biadillah a affirmé, mardi, que le retour massif au Maroc des jeunes séquestrés des camps de Tindouf est un indice sur la pertinence et la crédibilité de l'option d'autonomie au Sahara, proposée par le Maroc.
M. Biadillah, qui s'exprimait lors de la séance plénière, tenue à l'occasion de la clô ture de la session printanière de la Chambre des conseillers au titre de l'année législative 2009-2010, a souligné que le retour en grand nombre de ces jeunes, nés et grandis dans les camps de Tindouf, constitue un "événement majeur" attirant l'attention de l'opinion publique nationale.
"Ce retour massif est un indice sur la crédibilité de la proposition marocaine visant le règlement définitif du conflit artificiel sur le Sahara marocain", a-t-il fait observer.
La proposition marocaine d'accorder une large autonomie au Sahara a suscité un grand intérêt du Conseil de sécurité et des grandes puissances, et considérée par la communauté internationale comme "proposition sérieuse et crédible" et "unique solution capable de sortir ce dossier de l'impasse où il se trouve à cause de l'intransigeance des voisins".
"On compte beaucoup sur cette option pour mettre fin aux souffrances de nos frères qui pâtissent des pénibles conditions de séquestration dans les camps de Tindouf depuis plus de 3 décennies", a-t-dit.