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lundi 14 septembre 2009

Guterres : L'augmentation de l'aide du HCR reste liée à un recensement des populations des camps


Guterres : L'augmentation de l'aide du HCR reste liée à un recensement des populations des camps




Rabat - Le Haut commissaire des Nations unies pour les Réfugiés, M. Antonio Guterres a affirmé, jeudi soir à Rabat, que l'augmentation de l'aide humanitaire du HCR en faveur des camps de Tindouf reste liée à un recensement des populations de ces camps.

"Pour changer la situation actuelle (réduction de l'aide), décidée sur la base des estimations du HCR, il faudrait un recensement qui n'a rien à voir avec le processus politique", a souligné M. Guterres dans une déclaration aux deux chaînes nationales de télévision.

Le responsable onusien a également indiqué que l'Algérie s'était opposée au recensement des populations des camps de Tindouf, et qu'elle fournit toutefois au HCR des chiffres plus élevés que les estimations des Nations Unies.

"Nous avons réduit notre aide en matière alimentaire sur la base des estimations que nous avons et qui sont inférieures aux chiffres donnés par les autorités algériennes", a-t-il expliqué.

"La décision que nous avions prise a été contestée. Pour la changer, il faut un recensement qui n'a rien avoir avec le processus politique", a-t-il dit.

M. Antonio Guterres est actuellement en visite au Maroc dans le cadre d'une tournée dans la région qui l'a également conduit à Alger et Tindouf.

Les acquis réalisés en matière des droits de l'homme dans les provinces du sud exposés à Séville


Les acquis réalisés en matière des droits de l'homme dans les provinces du sud exposés à Séville


Les avancées significatives réalisées dans le domaine des droits de l'homme au Maroc, en général, et dans les provinces du sud, en particulier, ont été exposées, mercredi à Séville (Sud de l'Espagne), lors d'une conférence à laquelle ont pris part des militants des droits humains Marocains et Espagnols

La réalité des droits de l'Homme dans les provinces du sud du Maroc "est victime d'une fausse propagande", a d'emblée souligné le journaliste espagnol Ignacio Marin Orio, qui a affirmé que cette réalité est bien "différente de celle qu'imagine la majorité de l'opinion publique espagnole".

"Avant de porter un jugement sur la situation au Sahara, il faut bien s'informer sur la réalité dans cette région, à travers les différents moyens disponibles, où même se déplacer sur place pour l'évaluer de près", a estimé M. Orio, ancien directeur du Festival de Cinéma de Bilbao, pour qui les médias sont la principale cause des idées préétablies de l'opinion publique espagnole sur cette question.

Il a par ailleurs exprimé son souhait de voir le calvaire des séquestrés dans les camps de Tindouf prendre fin.

L'écrivain espagnol Mariano Sanz Navarro, qui a écrit un livre sur le Sahara, a souligné, pour sa part, les progrès en matière des droits de l'Homme dans les provinces du Sud qu'il a pu constater personnellement à l'occasion de ses différents voyages dans cette région du Royaume.

"Lorsque je préparais mon livre sur le Sahara, je me déplaçais en toute liberté entre les différentes provinces du sud et je pouvais rencontrer les personnes que je voulais sans aucun problème", a-t-il fait remarquer.

Navarro a écrit en 2006 un livre intitulé "Viaje por el Sahara occidental" (Voyage à travers le Sahara occidental) dont l'objectif est de rapprocher le lecteur de cette région du Maroc, sa géographie, ses habitants et leurs habitudes, ainsi que d'autres aspects.

D'autres intervenants ont relevé les progrès réalisés au Maroc en matière des droits humains, fruit d'un débat et d'un consensus entre les différentes composantes de la société marocaine, mettant en valeur, dans ce contexte, le rôle de l'Instance Equité et Réconciliation (IER) qui a étudié 22.000 dossiers de victimes des violations passées des droits de l'Homme.

Les intervenants, qui ont déploré l'exploitation de la question des droits de l'Homme par les sympathisants des séparatistes, ont dénoncé les multiples violations des droits humains perpétrées par les dirigeants du "polisario" qui maintiennent la population séquestrée par la force et la terreur.

Les dirigeants du "polisario", ont-ils souligné, se soucient peu de la situation des séquestrés et exploitent leur souffrance pour en tirer des avantages financiers.

Cette conférence, organisée par l'Association hispano-sahraouie "Hiwar", a été marquée par le témoignage poignant de Saadani Maa Al Ainine, ex-déportée à Cuba sur la souffrance qu'elle a endurée depuis son enfance.

Saadani Maa Al Ainine a été forcée d'assister, à l'âge de 5 ans, aux tortures infligées à son père, tué dans les geôles du "polisario", avant qu'elle ne soit déportée, à l'âge de 10 ans à Cuba où elle vivra 17 ans séparée de sa famille.

Elle a souligné que les conditions dans lesquelles elle vit depuis son retour au Maroc sont tout à fait différentes de celles vécues auparavant, mettant l'accent sur les libertés dont les Marocains jouissent dans les provinces du Sud et les autres régions du Royaume.

Cette conférence a été organisée dans le cadre de la visite effectuée à Séville par une délégation composée de représentants de la société civile des provinces du Sud, dont l'objectif est d'établir des contacts avec des parlementaires et des représentants de la société civile d'Andalousie et de rectifier certaines idées véhiculées par les ennemis de l'intégrité territoriale sur la question du Sahara.

L'Algérie et séparatistes entrave la mission de Guterres


L'Algérie et séparatistes entrave la mission de Guterres


La persistance de l'Algérie et des séparatistes dans leur refus de recenser les populations des camps de Tindouf entrave la mission du Haut commissaire des Nations unies pour les Réfugiés, Antonio Guterres, en visite actuellement dans la région, a souligné Ahmedou Ould Souilem, ex-dirigeant du «polisario». M Ould Souilem, qui a récemment regagné la mère-patrie, a dénoncé dans une déclaration mardi à la MAP, la tendance de l'Algérie et des séparatistes à gonfler délibérément le nombre des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, rappelant que le «polisario» avance le chiffre de 160.000, alors que leur nombre exact ne dépasse guère 50.000.

Les séparatistes avancent ces chiffres mirobolants à des fins inavouées pour s'adonner au commerce des aides humanitaires destinées aux séquestrés de Tindouf, a-t-il fait remarque
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M Ould Souilem a, vivement, dénoncé l'attitude de l'Algérie qui entretient l'opacité sur le nombre réel des séquestrés, s'interrogeant sur les motivations réelles de ce pays qui se dit désintéressée à propos de cette question, mais rechigne à divulguer le chiffre réel et interdit de surcroît aux organisations internationales d'avoir des contacts directs avec ces populations.

«Si le Haut commissariat des Nations unies pour les Réfugiés accorde des aides pour 160.000 personnes on est en droit de s'interroger sur la destination de l'excédent pour les 50.000 restants», s'est-il demandé, appelant cette institution à faire la lumière sur cette question pour que les organisations humanitaires puissent apprécier de manière pertinente la situation tragique des populations séquestrées à Tindouf.

M. Ould Souilem a, également, appelé le Haut commissariat des Nations unies pour les Réfugiés et les autres organisations humanitaires à faire pression sur l'Algérie et le «polisario» pour permettre le recensement des populations des camps de Tindouf, «qui vivent à la merci des aides européennes, alors qu'ils pourraient très bien s'en passer».

Cette situation inhumaine s'étend à tous les aspects de la vie dans les camps, à savoir l'enseignement, la santé et l'habitat, a-t-il ajouté.

Le HCR appelé à assumer ses responsabilités


Le HCR appelé à assumer ses responsabilités


Le recensement de la population de Tindouf et le détournement des aides humanitaires seront au centre de la visite que devrait effectuer le haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés aux camps de Tindouf.

La Ligue des défenseurs de droits de l’Homme au Sahara a précédé la visite que devrait effectuer Antonio Guterres, le haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés aux camps de Tindouf pour lui demander de mettre fin aux incohérences des statistiques de la population de ces camps, ainsi qu’aux détournements des aides humanitaires.
Dans une lettre adressée par le collectif de défense des droits de l’Homme au Sahara à M. Guterres, le collectif attire l’attention du responsable onusien sur le détournement des aides humanitaires octroyées par les organisations internationales, destinées initialement aux séquestrés de Tindouf. Selon cette lettre, ces aides sont régulièrement vendues par les dirigeants du Polisario dans les marchés des pays voisins plus particulièrement l’Algérie et la Mauritanie. Annuellement des centaines de tonnes de denrées, de médicaments et de biens d’équipement sont régulièrement vendus par les dirigeants proches du chef du Polisario. Les recettes de ces ventes frauduleuses servent dans le renflouement des caisses du mouvement pour entretenir son action diplomatique, politique et militaire. Ainsi que l’alimentation des comptes personnels des dirigeants du Polisario. Dans cette lettre, le collectif saisit l’occasion de la visite qu’envisage Antonio Guterres effectuer aux camps de Tindouf du 9 au 10 du mois courant, pour lui demander de prendre en charge l’administration directe de la distribution de l’aide humanitaire.
Le collectif refuse que la gestion de cette aide demeure tributaire du Polisario, qui en profite comme bon lui semble, ce qui est totalement contraire aux objectifs du HCR. Le collectif réclame à ce que le HCR prenne en charge la mission de distribution des aides humanitaires. «Notre collectif est convaincu de la nécessité de procéder à l’installation dans les camps de Tindouf d’un mécanisme indépendant de contrôle qui assure le monitoring de l’opération de distribution des aides humanitaires», a indiqué la lettre du collectif.
Le collectif exige le recensement des populations de Tindouf, pour mettre fin aux incohérences des statistiques concernant les populations de ces camps. La lettre ajoute que l’Algérie et le Polisario se sont toujours opposés à l’idée d’organiser un recensement des Sahraouis dans les camps, pour bénéficier de plus d’aides qui malheureusement finissent dans des comptes bancaires à l’étranger, ce qui fait perdurer la souffrance de ces populations. Le collectif a qualifié cette situation d’intolérable et refuse que ces deux parties continuent à faire des souffrances des populations de Tindouf un fonds de commerce.

jeudi 10 septembre 2009

Des représentants de la société civile dans les provinces du Sud rencontrent à Séville des responsables du PSOE andalou





Des représentants de la société civile dans les provinces du Sud rencontrent à Séville des responsables du PSOE andalou

Une délégation formée de représentants de la société civile des provinces du Sud, actuellement en visite à Séville (Sud de l'Espagne), a tenu, mardi, une rencontre avec des responsables du groupe du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol Andalou (PSOE-A) au Parlement régional.

L'objectif de cette visite est d'établir des contacts avec des parlementaires et représentants de la société civile d'Andalousie, d'éclaircir certaines idées mal perçues sur la question du Sahara et d'informer sur les conditions de vie dans les provinces du Sud du Maroc et de renforcer la coopération entre les provinces du Sud et cette région espagnole.

Ont pris part à cette réunion, du côté espagnol, la secrétaire générale du groupe parlementaire socialiste, Antonia Jésus Moro, la secrétaire générale chargée des relations avec le Parlement, Elisa Rosa Maldonado, ainsi que Veronica Pérez, Antonio Nunez et Angel Gallego, membres de la direction du groupe socialiste.

Lors de cette réunion, marquée par la présence également de Lahbib Chebbat Tizgha, parlementaire d'origine marocaine et secrétaire chargé de la coopération et de l'intégration au PSOE Andalou, les membres de la délégation marocaine ont exposé les avancées réalisées dans les provinces du Sud dans les domaines socio-économique et des droits de l'Homme, invitant les parlementaires espagnols à se rendre dans les provinces du Sud pour vérifier de visu cette réalité et contribuer à corriger les fausses idées sur ce sujet au sein de la société civile de leur pays.

S'exprimant à cette occasion, Fala Bossoula, députée de l'Union socialiste des forces populaires (USFP) à Laâyoune a invité les responsables et la société civile espagnols à œuvrer pour le développement des relations avec les provinces du Sud du Maroc notamment sur les plans économique et cultuel.

La députée marocaine a abordé les immenses chantiers socio-économiques réalisés ou en cours de réalisation dans les provinces du Sud qui connaissent un climat de paix et de prospérité.

Mme Bossoula a, par ailleurs, affirmé que le +Polisario+, dont la direction anti-démocratique est accrochée au pouvoir depuis 1976, n'est pas représentative des populations sahraouies, regrettant de voir la société civile espagnole passer sous silence les multiples violations des droits de l'Homme perpétrés par les séparatistes.

Elle a lancé, dans ce contexte, un appel à la société civile espagnole pour cesser de considérer comme "Sahraouis, uniquement les personnes séquestrées dans les camps de Tindouf en Algérie".

Les représentants de la société civile marocaine ont affirmé que le projet d'Autonomie au Sahara sous souveraineté marocaine proposé par le Royaume bénéficie du soutien de l'ensemble des composantes de la société dans les provinces du Sud, comme unique et définitive solution au conflit artificiel autour du Sahara.

Pour sa part, la secrétaire générale du PSOE Andalou chargée des relations avec le Parlement, Elisa Rosa Maldonado, a souligné que son parti se félicite de ce genre de débats et de coopération avec des représentants de la société civile des provinces du Sud du Royaume.

Elle a, par ailleurs, donné un aperçu sur le modèle de régionalisation espagnol, en ce qui concerne notamment les compétences et missions du Parlement régional et la relation entre le pouvoir central et régional.

Les membres de la délégation marocaine ont effectué, à cette occasion une visite au siège du Parlement régional de l'Andalousie au cours de laquelle ils ont suivi des explications sur l'histoire de cette institution et son fonctionnement.

Les représentants de la société civile marocaine ont eu une réunion également avec le maire de la localité d'Umbrete (près de Séville), Joaquin Fernandez Garro, qui a présenté un exposé sur les compétences de la municipalité et ses modes de gestion en matière, entre autres, fiscale, de sécurité, de distribution d'eau potable et de sécurité urbaine.

M. Garro a qualifié d'"intéressante" la visite de la délégation marocaine en Andalousie, dans la mesure où elle permettra à des représentants de la société civile marocaine de s'informer de l'expérience espagnole en matière de régionalisation, vieille de 30 ans, et d'en tirer profit, surtout que le Maroc s'apprête à instituer la régionalisation.

Le secrétaire général du Forum Sakia Hamra Oued Dahab pour la démocratie et le développement, Taoufik Berdiji, a relevé des similitudes entre les compétences des municipalités en Espagne et celles des collectivités locales au Maroc qui se sont vues accordées dernièrement d'importantes prérogatives pour qu'elles soient en phase avec les développements et mutations que connaît le Royaume dans plusieurs domaines.

La délégation marocaine prenant part à cette visite en Andalousie, initiée par l'Association hispano-sahraoui "Hiwar", est composée également de membres de la Ligue des défenseurs des droits de l'Homme au Sahara et de Saadani Maa Al Ainine, ex déportée du Polisario à Cuba et une des nombreuses victimes du "Polisario".

Le retour de Oueld Souilem à la Mère patrie reflète l'échec de la thèse du polisario (hebdomadaire yéménite)



Le retour de Oueld Souilem à la Mère patrie reflète l'échec de la thèse du polisario (hebdomadaire yéménite)

Le retour d'Ahmeddou Oueld Souilem, ex-dirigeant du polisario, à la Mère patrie, le Maroc, reflète l'effritement et l'échec de la thèse des séparatistes, souligne l'hebdomadaire yéménite "Achoumouu".

Dans un article intitulé "le retour de l'opposant marocain Oueld Souilem et l'effritement du polisario", publié dans son dernier numéro, l'hebdomadaire précise que ce ralliement confirme, sans l'ombre de doute, l'effritement du polisario qui ne cesse de serrer l'étau autour des séquestrés dans les camps de Tindouf et de les soumettre aux pires formes de souffrances.

Face aux agissements périlleux des dirigeants du polisario, Oueld Souilem a pris conscience que "cette voie ne servait que les intérêts de parties externes", souligne la publication.

"Achoumouu" précise que lorsque Oueld Souilem s'est rendu compte qu'il n'est qu'un instrument entre les mains de l'Algérie, il a décidé de regagner la Mère patrie, chose à laquelle aspire la majorité des séquestrés dans les camps de Tindouf, qui n'arrivent pas à exprimer leurs opinions, à cause de la terreur que l'Algérie leur fait subir.

La Libye confirme officiellement que la soi-disant "RASD" n'a pas été invitée aux festivités du 1er septembre


La Libye confirme officiellement que la soi-disant "RASD" n'a pas été invitée aux festivités du 1er septembre

L'Ambassade du Royaume du Maroc à Tripoli a reçu, le samedi 5 septembre, une note du Comité populaire général des relations extérieures et de la coopération internationale de la Grande Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste, en réponse aux démarches et demande d'explication faites par le Royaume, concernant l'incident qui s'est produit lors des festivités du 1er septembre, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération.

Dans ce document, les autorités libyennes précisent ce qui suit :.

"La présence de Mohamed Abdelaziz dans la Grande Jamahiriya était liée à sa participation au sommet de l'Union Africaine, dont la "RASD" est membre, tenu à Tripoli le 31 août 2009 et consacré au règlement des conflits en Afrique. Il n'était pas invité aux festivités du 1er septembre, malgré qu'il ait exprimé son souhait d'y participer si une invitation lui avait été adressée.

Au demeurant, les Etats qui ont été invités à participer à ces festivités ont été conviés à y prendre part par des délégations officielles au niveau des chefs d'Etat ou leurs hauts représentants, par des unités militaires et des troupes artistiques, ce qui n'a pas été le cas de la "RASD", conformément à notre engagement de respecter les garanties données à nos frères du Royaume du Maroc.

Ce qui est arrivé ne sort aucunement de cette clarification. Toute contrariété qui aurait été occasionnée à nos frères du gouvernement marocain n'était peut être due qu'à des aspects protocolaires involontaires, liés à la dimension de l'évènement et au nombre élevé des invités, ce qui a causé des perturbations, choses qui se produisent dans de tels évènements.

Le Comité populaire général libyen des relations extérieures et de la coopération internationale réitère et de manière catégorique que dans le cas d'espèce cet acte n'a aucune portée politique, tout en exprimant son ferme attachement à la poursuite, au renforcement et à la consolidation des relations fraternelles et stratégiques entre les deux pays frères dans tous les domaines.

Le Comité populaire général des relations extérieures et de la coopération internationale saisit cette occasion pour renouveler à l'ambassade du Maroc à Tripoli l'expression de son respect et de sa sincère considération".