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mardi 23 novembre 2010

Evénements de Gdeim Izik :''le +polisario+ pris à son propre piège'', souligne "le quotidien de Nouakchott"


Nouakchott, - ''Le +polisario+ aura usé de toute sa propagande relayée, sans aucun effort de recoupement, par une certaine presse ibérique. Les premiers témoignages indépendants (HRW) sur les événements de Gdeim Izik font état de réalités à l'antipode des prétentions du +polisario+'', souligne "le quotidien de Nouakchott", journal mauritanien privé dans son édition de lundi.

"Photos d'enfants palestiniens victimes des raids israéliens, allégations d'usages d'armes à feu, prétentions de morts par centaines, que n'a-t-on pas entendu à la suite des événements de Gdeim Izik dans la banlieue de Lâayoune'', indique-t-on de même source.

Et d'après la publication, "la machine de propagande du +polisario+ tournait à plein régime. Tout a été déphasé, dénaturé et même noyauté dans une optique bien claire : faire croire à un +soulèvement politique+ des populations de Lâayoune''.

Et de souligner que "le moment était cyniquement bien choisi. C'était le jour de la reprise des négociations à Long Island sur l'avenir du Sahara. Une main occulte infiltrée, comme en témoigne les résultats de l'enquête judiciaire, cherchait à détourner un rassemblement social pour lui donner une visée politique. La préméditation a été effectuée avec minutie''.

Le journal mauritanien assure que "le +polisario+ a profité de l'existence du camp de Gdeim Izik pour fomenter son action. Mais si le mensonge entretient, un laps, l'amalgame, dans de telles conditions, il ne paye jamais à postériori. Et c'est ce que vient de découvrir +le polisario+ à ses dépens. Tous les témoignages indépendants désavouent ses assertions''.

Selon la publication, "les fausses rumeurs faisant état d'un grand nombre de personnes mortes lors du démantèlement du campement de protestation, sont à l'origine de l'éclatement de troubles dans la ville", a déclaré, à l'issue d'une visite dans la ville de Laayoune, Peter Bouckaert, directeur de la division urgences de Human Rights Watch.

Le responsable de HRW s'exprimait sur la chaîne espagnole "TVE". Ces fausses rumeurs ont évidemment été distillées à dessein par +le polisario+, de plus en plus épinglé sur le registre des droits de l'Homme.

Dans le même ordre d'idées, le "quotidien de Nouakchott" souligne "un autre objectif qui visait probablement à torpiller les négociations engagées avec les autorités marocaines sur l'avenir du Sahara''.

Et de poursuivre que "tous les moyens étaient bons a, sans doute, estimé le +polisario+ dans sa fuite en avant perpétuant l'instabilité dans la sous-région, pensant tirer profit politique des informations tendancieuses sur les événements de Gdeim Izik".

La publication apporte un démenti catégorique "aux allégations du +polisario+ sur le prétendu usage d'armes à feu contre les manifestants citant dans ce sens le chef de la Minurso qui a balayé du revers de la main une telle accusation.

"Je n'ai vu aucune trace de cartouche de balles" dans le camp Gdeim Izik, avait-il précisé dans une déclaration au quotidien français "Le Monde".

Par contre, le responsable onusien s'est "étonné par le nombre des bouteilles de butane" de gaz utilisées par les infiltrés du +polisario+ pour semer la terreur dans les camps.

Ces informations provenant de source indépendante corroborent les affirmations du ministre marocain de l'intérieur, M Taieb Cherqaoui affirmant que "l'intervention de la force publique dans le campement de Gdim Izik et dans la ville de Laâyoune lors des troubles, s'est faite sans que l'on ait tiré la moindre balle",a fait valoir le "quotidien de Nouakchott''.

Les événements de Laâyoune ont mis à nu l'acharnement de certains milieux hostiles à l'intégrité territoriale du Royaume (diplomate marocain)

Rabat, - Les événements de Laâyoune ont montré encore une fois l'acharnement de certains milieux hostiles à l'intégrité territoriale du Royaume, a affirmé l'ex ministre et ancien ambassadeur du Maroc en Espagne, M. Abdeslam Baraka.

Dans un article paru dans le dernier numéro du magazine hispano-marocain, "Marruecos siglo XXI" (le Maroc du 21-ème siècle), l'ancien diplomate a fait savoir que les derniers incidents survenus à Laâyoune ont mis a nu l'hostilité de certains milieux qui n'hésitent pas à faire un pacte avec "le diable" qu'est le polisario.

Le Maroc, un pays "responsable" jouissant d'une crédibilité sur la scène internationale, ne cesse de contribuer aux efforts de la communauté internationale visant à tourner la page sur le résidu de la guerre froide, a-t-il dit, soulignant l'engagement du Royaume sur cette voie, animé "d'une bonne foi et d'une conviction immuable de défendre ses droits et son intégrité territoriale ".

Dans cet article intitulé "une lettre à un peuple voisin que je respecte", M. Baraka a indiqué ne pas avoir lu ni écouté, jusqu'au moment, de la part de ceux qui s'érigent en +justiciers du monde+ ni de la part de ses partisans médiatiques, aucune condamnation des actes de vandalisme commis à Laayoune et qui ont causé la mort à des éléments de forces de l'ordre marocains.

"Qu'est ce qu'il peut justifier ce silence coupable quand la victime est un serviteur de l'ordre?, l'inconscience et la intolérance maximale peuvent rapprocher ces +justiciers du monde+ aux méthodes unanimement condamnable d'Al Qaeda et à d'autre formes de terrorisme", s'est interrogé M. Baraka.

Par ailleurs, M. Baraka a rappelé les actes d'assassinat perpétrés par le polisario dans les années soixante-dix contre des dizaines de civils, pêcheurs, et ouvriers espagnols dont les familles luttent toujours pour la reconnaissance de leurs droits en tant que victimes du terrorisme.

"La couverture transparente du démantèlement du camp de Gdiem Izik démontre clairement que l'intervention des forces de l'ordre a été civilisée et conforme à la loi", a-t-il dit.

S'agissant des relations hispano-marocaines, l'ex ambassadeur du Maroc en Espagne a mis en exergue le caractère historique exceptionnel de ces relations, ajoutant que les deux pays partagent la responsabilité d'assurer "un avenir de paix, de prospérité et d'entente pour leurs deux peuples".

Le Cap-Vert soutient le Maroc sur le Sahara et pour l'obtention du statut d'observateur auprès de la CPLP (1er ministre)


Praia,23/11/10- Le Cap-Vert a réaffirmé lundi son soutien au Maroc sur la question du Sahara et pour l'obtention du statut d'observateur auprès de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP).

"Le Cap-Vert soutient toutes les démarches du Maroc sur la question du Sahara et pour obtenir un statut d'observateur auprès de la Communauté des pays de langue portugaise", a affirmé le Premier ministre capverdien, José Maria Neves, lors de ses entretiens à Praia avec le secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Mohamed Ouzzine.

"Sur ces deux questions et sur bien d'autres, le soutien du Cap-Vert au Maroc est acquis", a-t-il assuré.

La CPLP a été créée en 1996 par 7 pays : le Portugal, l'Angola, le Brésil, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique et Sao Tomé et Principe, qui ont été rejoints en 2002 par le Timor oriental.

Le Maroc et le Cap-vert sont animés par les mêmes principes de solidarité et de paix et ont une convergence de vues sur les questions régionales et internationales, a relevé M. Maria Neves.

M. Ouzzine a indiqué de son côté que les deux pays, qui sont convaincus que le développement reste tributaire de la paix, de la sécurité et de la stabilité, "prônent les mêmes valeurs de dialogue et de concertation pour le règlement des crises et des conflits qui entravent le développement du continent africain".

Dans un entretien avec la MAP, il a ajouté que le Maroc et le Cap-vert partagent une histoire commune dans la lutte contre le colonialisme ainsi qu'une même volonté de développer leur coopération économique et politique "en vue de jeter les bases d'un partenariat à même d'assurer plus de progrès et de développement pour leurs deux peuples".

Le secrétaire d'Etat a souligné que l'établissement d'un dialogue entre le Maroc, qui jouit d'un statut avancé dans ses relations avec l'Union européenne, et le Cap-Vert, qui est doté d'un "statut privilégié" auprès de ce même groupement, "pourrait donner une dimension complémentaire à la réflexion sur la sécurité dans la façade atlantique".


Au cours de ces entretiens, M. Ouzzine a mis l'accent sur la dimension de la coopération Sud-Sud dans la politique étrangère du Maroc, particulièrement les relations avec l'Afrique.

"L'intérêt que porte SM. Le Roi Mohammed VI à la problématique du développement de notre continent a poussé le Maroc à s'investir pour faire inscrire les questions africaines au cœur de l'agenda de l'ONU", a-t-il dit.

Le secrétaire d'Etat a salué le soutien du Cap-vert à l'intégrité territoriale du Maroc et réaffirmé la volonté du Maroc de consolider sa coopération avec ce pays, en mettant à sa disposition son expérience et son expertise dans plusieurs domaines.

Il s'est félicité également de la stabilité de cet archipel et des progrès économiques qu'il a réalisés, et qui lui ont valu d'accéder à la catégorie des pays à revenu intermédiaire.

Les deux pays ont décidé, à cette occasion, d'enrichir le cadre juridique qui régit cette coopération et d'impliquer le secteur privé dans la dynamique de développement et de diversification de leurs échanges économiques et commerciaux.

Constatant l'évolution remarquable de leurs relations durant les dernières années, ils se sont engagés à établir un nouveau cadre de coopération pour les années 2011 et 2012.

En effet, plusieurs projets de coopération sont en cours d'exécution entre le Maroc et le Cap-Vert, notamment un programme d'électrification à Praia, la capitale, et un autre dans le domaine de la formation professionnelle.

M. Ouzzine, qui était accompagné du directeur des affaires africaines au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Abdellatif Bendahane, et de l'ambassadeur du Maroc à Praia avec résidence à Dakar, M. Taleb Barrada, a également rencontré le ministre cap-verdien des Affaires étrangères, José Brito, et la ministre du Tourisme, de l'Industrie et de l'Energie, Fatima Fialho.

Mme Fialho a salué le plan solaire marocain et la pertinence de la politique énergétique du Maroc, basée sur l'utilisation des énergies renouvelables, ainsi que le plan Azur dans le domaine du tourisme, et émis le vœu de voir le Maroc partager avec son pays son expertise dans ces deux domaines cruciaux.

Les deux parties sont convenues de donner un nouvel élan à leur coopération dans le domaine des transports.

Une mission de la compagnie Royal Air Maroc (RAM) se rendra prochainement au Cap-Vert pour examiner les possibilités de lancement d'une ligne aérienne entre Casablanca et Praia.

Avant de se rendre au Cap-Vert, M. Ouzzine avait co-présidé, vendredi et samedi à Dakar avec le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Madické Niang, la réunion préparatoire de la 14ème commission mixte de coopération entre les deux pays, prévu prochainement au Sénégal.

lundi 22 novembre 2010

Sit-in devant le consulat d'Algérie à Montréal pour dénoncer les allégations mensongères du "polisario"


Montréal, - Un sit-in a été organisé, samedi à Montréal, devant le consulat d'Algérie, pour dénoncer la propagande du "polisario" et l'acharnement de certains médias alignés sur ses thèses contre le Maroc, suite aux incidents de Laâyoune.
Lors de cette manifestation, à l'initiative de jeunes étudiants marocains, les protestataires ont dénoncé vigoureusement les allégations mensongères du "polisario" quant à la réalité des événements qui se sont produits à Laâyoune et la manipulation de la communauté internationale et ce, par le biais de la presse espagnole.

Brandissant le drapeau national, des portraits de SM le Roi Mohammed VI et des banderoles, les manifestants, qui scandaient des slogans en faveur de la marocanité du Sahara, ont appelé les organisations et les associations de défense de la liberté de la presse, à agir pour mettre à nu les agissements non-professionnels de certains médias qui tentent de souiller la réputation du Maroc et de porter atteinte à son intégrité territoriale.

Ils s'indignent ainsi de la publication par certains médias espagnols de photos d'enfants palestiniens blessés lors d'un raid israélien contre Gaza, en 2006, en prétendant qu'il s'agissait d'un cliché pris à Laâyoune, afin de "détourner l'attention de la communauté internationale et du conseil de sécurité en particulier".

La sensibilisation et l'information ont été ainsi les maîtres mots lors de cette manifestation pour attirer, selon les organisateurs, l'attention des Canadiens et de la communauté internationale sur l'instrumentalisation des incidents de Laâyoune par le "polisario" et ses commanditaires algériens afin de ternir l'image du Maroc et porter atteinte à la stabilité des provinces du Sud.

Les manifestants ont également condamné fermement l'enlèvement de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud par les milices du "polisario" avec la complicité des services de renseignement algériens, pour le simple fait d'avoir clamé haut et fort son soutien à l'initiative marocaine d'autonomie au Sahara.

Des Marocains agressés par des pro-polisario à Paris: Cinq blessés


Paris- Des éléments pro-polisario ont violemment agressé, samedi soir place du Trocadéro à Paris, des Marocains, blessant cinq d'entre eux, dont deux grièvement.
Les deux blessés graves, une jeune fille et un homme, ont été évacués par ambulance. Ils ont pu quitter l'hô pital tard dans la soirée après avoir reçu les soins nécessaires.

Ces Marocains ont été victime d'un déchaînement de violence de la part des nervis du polisario qui venaient de quitter un rassemblement en faveur des séparatistes tenu sur cette place près de la Tour Eiffel.

Ils se sont rués sur eux parce que l'un d'eux a été vêtu d'une daraïa sahraouie et l'autre avait un drapeau marocain replié et étaient de retour d'une manifestation dénonçant les actes de vandalisme commis à Laâyoune et la manipulation de ces incidents notamment par les médias espagnols.

Les cinq marocains ont été encerclés par une vingtaine de séparatistes haineux et excités, avant que les coups ne pleuvent.

Sanae Chekroun, une jeune étudiante marocaine établie avec sa famille à Paris, a eu le tort, aux yeux de ces voyous, de passer par là pour emprunter le métro en compagnie de sa mère.

A la suite de son agression, elle a été hospitalisée pour des soins urgents de son nez fracturé. Encore sous le choc de ces actes d'une "extrême sauvagerie", elle a raconté à la MAP comment elle a été violemment agressée.

L'autre blessé grave, Houssine Bitar, demeurant à Mulhouse (Est), a été, de son cô té, pris à partie par une quinzaine de séparatistes qui avaient pris le soin de dissimuler leur visage sous des chèches noirs ou bleus. Ils l'ont passé à tabac, lui assénant des coups à la tête par des bâtons en bois et des manchons de drapeaux de la pseudo "rasd".

Victime d'un traumatisme crânien, les médecins de l'hô pital Amrboise Paré lui ont prescrit un arrêt de travail de 21 jours et une Incapacité Temporaire de Travail (ITT) de 15 jours.

Il a raconté à la MAP avoir été aussi délesté par cette bande de vandales de toutes ses affaires personnelles: lunettes, portefeuille, appareil photo, caméra et téléphone portable.

Les deux blessés ont affirmé qu'ils allaient porter plainte contre les organisateurs du rassemblement pro-polisario.

La scène, qui s'est déroulée à un moment d'affluence sur l'emblématique "Parvis des Droits de l'Homme" de la capitale française, a scandalisé les passants et les touristes choqués par un tels déferlement de violence.

Evénements de Laâyoune: Le Maroc a gagné la bataille médiatique (journal jordanien)


Amman, - Le Maroc a gagné la bataille médiatique face aux allégations du +polisario+, de l'Algérie et des média espagnols sur les événements survenus le 8 novembre dernier à Laâyoune, a souligné dans son édition de dimanche le journal jordanien "Addoustour".

En réponse aux allégations mensongères du "polisario", de l'Algérie et des média espagnols visant à "tromper l'opinion publique internationale, le Maroc a choisi d'affaiblir ses adversaires en mettant à nu leurs mensonges", ajoute la publication.

"Addoustour" relève que la vidéo immortalisant les événements de Laâyoune a permis à "l'opinion publique internationale de découvrir pour la première fois la barbarie des séparatistes" au vu des scènes choquantes montrant "des mutilations de cadavres d'éléments de forces de l'ordre marocaines, outre les attaques contre les ambulances et les établissements publics, et les commandos munis d'armes blanches prêts à tuer le premier venu".

Avec la décision des forces de l'ordre marocaines d'intervenir, le 8 novembre courant, pour la protection de l'intégrité physique des personnes séquestrées dans le campement de Gdim Izik, la bataille médiatique a été déclenchée par le +polisario+, l'Algérie et les média espagnols contre le Maroc, poursuit l'auteur de l'article.

Ainsi, les média espagnols se sont basés sur "les déclarations des séparatistes et des dirigeants du +polisario+ ainsi que sur les dépêches de l'Agence de presse algérienne officielle", relève le journal jordanien qui ajoute que "les média espagnols (en général) ne se sont pas donnés la peine de vérifier la véracité des informations et des photos qu'ils ont publiées".

"Addoustour" revient aussi sur la publication par l'Agence de presse espagnole EFE de photos de bébés palestiniens blessés lors de l'offensive israélienne contre la bande de Gaza prétendant que ces photos ont été prises lors des événements de Laâyoune ainsi que sur la diffusion par la chaîne "Antena 3" d'une photo d'un meurtre commis en janvier dernier par un jeune contre des membres de sa famille au quartier Sidi Moumen à Casablanca, présentée également comme survenu à Laâyoune.


Des journaux espagnols "ont, dès les premières heures, fait état de répression dans le sang sans précédent au Sahara", puis "le +polisario+ et l'Algérie ont lancé une campagne médiatique pressant l'ONU à intervenir dans la région, et ce en manipulant l'opinion publique mondiale tout en affirmant qu'il y a un grand nombre de morts", rapporte le journal jordanien.

Le journal jordanien ajoute que les média algériens et espagnols ont rapporté ces informations comme étant la réalité, relevant que le trio "polisario-Algérie-média espagnols" a parlé, dès le déclenchement des actes de vandalisme à Laâyoune, de morts, de désobéissance civile et d'intifada dans les villes des provinces du sud tout en insistant sur l'existence de morts parmi les enfants et les personnes âgées".

"Addoustour" souligne qu'avec le surgissement des vérités, "un grand nombre de journaux espagnols se sont pressés de présenter les excuses" alors que "le polisario et l'Algérie ont commencé à se rendre compte de leur pétrin pour avoir avancé des chiffres erronés".

Le journal jordanien à grand tirage a estimé que le Maroc a d'abord mené sa contre-offensive en Espagne en dépêchant à Madrid le ministre de l'Intérieur, M. Taieb Cherqaoui, puis le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Taib Fassi Fihri, à Bruxelles, précisant qu'il a été procédé dans les deux capitales européennes à la projection de la vidéo sur les événements de Laâyoune. Ainsi le Parlement européen a renoncé d'examiner la question sur ces événements.

La démarche marocaine a également donné ses fruits à New York où le Conseil de sécurité de l'ONU s'est contenté de déplorer les violences sans condamner le Maroc comme le souhaitaient ses adversaires, souligne "Addoustour".

Une ONG espagnole dénonce le parti pris flagrant des médias espagnols dans la couverture des évènements de Laâyoune


Madrid, 22/11/10- Le réseau de la société civile dans le nord de l'Espagne et au pays Basque, a dénoncé le parti pris flagrant de certains médias espagnols dans leur couverture des évènements de Laâyoune, affirmant que leur soutien aveugle aux thèses des séparatistes les a plongés dans un "scandale médiatique sans précédent en Espagne ".

Le soutien sans discernement des thèses des séparatistes a poussé les médias espagnols à commettre l'irréparable en procédant, lors de leur couverture précipitée des évènements de Laâyoune du 8 novembre dernier, à la diffusion de photos qui n'ont aucun rapport avec ces incidents à savoir des photos de l'agression Israélienne sur la bande de Gaza remontant à 2006 et une autre sur un crime perpétré en 2010 au quartier Sidi Moumen à Casablanca, indique l'ONG dans un communiqué parvenu à la MAP.

Le réseau, qui regroupe plusieurs associations de la société civile dans le nord de l'Espagne a également fait part de son étonnement devant le comportement de certaines médias espagnols au Maroc qui "exploitent leur présence au Maroc pour apporter un soutien inconditionnel au +polisario+ et à l'Algérie, sans respecter la déontologie de la profession qui prô ne comme valeurs l'objectivité et la neutralité ".

" Nous dénonçons, avec force, la façon avec laquelle certains médias espagnols couvrent les questions du Maroc et nous leur exigeons de présenter à travers leurs instances représentatives, des excuses officielles au Maroc pour ces dérives graves ", a indiqué le réseau basé à Bilbao (Pays Basque).

L'ONG a également dénoncé " le traitement aligné et injuste réservé par les médias espagnols à l'affaire de Aminatou Haidar et leur mutisme inexpliqué de l'enlèvement de Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, ce militant détenu dans des conditions dramatiques sans respect aucun des droits de l'homme ".

Elle a enfin exprimé le vœu de voir les instances médiatiques espagnoles concernées reconsidérer leur position et participer de façon efficiente à la consolidation de la coopération constructive et du bon voisinage dans l'intérêt des deux peuples amis marocain et espagnol.