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jeudi 30 décembre 2010

La délégation marocaine au FMJE a fait de la question du Sahara marocain une thématique centrale de cette manifestation (Conférence de presse)


Rabat- La délégation marocaine au 17ème Festival mondial de la jeunesse et des étudiants (FMJE), tenu du 13 au 23 décembre à Pretoria (Afrique du sud), a souligné qu'elle a fait de la question du Sahara marocain une thématique centrale de cette manifestation.
Les organisations démocratiques des jeunes et étudiants ayant participé au festival ont souligné, lors d'une conférence de presse mardi à Rabat, qu'en dépit des tentatives désespérées de pays et organisations connus pour leur hostilité au Maroc, la délégation marocaine a réussi à créer l'événement et à faire de la question du Sahara marocain la thématique centrale du festival.

Dans un communiqué publié à cette occasion, ces organisations ont annoncé le lancement d'une large initiative internationale pour redresser les dérives de la Fédération mondiale des jeunes démocratiques (FMJD) et salué, avec fierté, l'émergence d'un large mouvement international au sein de cette Fédération qui rejette l'instrumentalisation de cette structure par des parties ayant des positions préconçues dans le traitement des questions conflictuelles entre les ONGs et les Etats membres.

Elles ont également salué, dans ce cadre, la disposition d'un grand nombre d'organisations et leur détermination à redresser les dérives de la fédération lors de son prochain congrès.

Soutenant que l'agression terroriste dont la délégation marocaine a été la cible démontre que les séparatistes et leurs mentors sont allergiques au dialogue et au débat, la délégation marocaine a exprimé sa fierté de l'élan de solidarité manifesté à son égard par un grand nombre d'organisations arabes et internationales, suite à son expulsion du festival sous la pression de la jeunesse du Congrès national africain en violation flagrante des valeurs et traditions des mouvements de jeunesse.

Parmi les organisations ayant soutenu la délégation marocaine, le communiqué cite l'Union de la jeunesse arabe, l'Union des étudiants arabes, la jeunesse des partis communistes russe et vietnamien, en plus de la délégation de l'Etat de Palestine.

Les organisations démocratiques des jeunes et étudiants marocains ont salué les efforts déployés par la communauté marocaine et l'ambassade du Royaume du Maroc en Afrique du sud pour soutenir les jeunes marocains, ainsi que leur rô le pour faire connaître la première cause nationale.

Elles ont en outre salué l'esprit de patriotisme et de discipline dont la délégation marocaine a fait preuve pour faire face aux différentes provocations et agressions dont elle a fait l'objet, louant les efforts énormes et l'efficacité des journalistes de l'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) ayant assuré la couverture des activités de la délégation marocaine tout au long du festival.

Elles ont aussi salué le grand intérêt accordé à la question de l'intégrité territoriale du Royaume par les jeunes et étudiants des pays participant au FMJE, qui ont afflué vers le stand marocain durant toute la durée de cette manifestation.

Le Maroc a été représenté à ce grand rendez-vous mondial par des congressistes de la jeunesse de l'Union socialiste des forces populaires, du Parti du progrès et du socialisme, du Parti de l'Istiqlal et du Mouvement de la jeunesse démocratique progressiste.

Plus de 17.000 jeunes de 140 pays ont participé à cette manifestation organisée, depuis 1947, par la Fédération mondiale de la jeunesse démocratique, en collaboration avec l'Internationale des étudiants.

lundi 27 décembre 2010

Un banal fait divers mis à profit par le polisario dans sa propagande anti-marocaine


Laâyoune- Décidément, le polisario, à court de munitions, semble prompt à ne laisser passer aucune occasion pour faire feu de tous bois dans sa guerre outrancière contre le Maroc. Un simple fait divers, en l'occurrence le maniement par un policer de son arme qui a accidentellement blessé grièvement à la tête un de ses amis lors d'une soirée bien arrosée, a vite été monté en épingle par les propagandistes polisariens pour en faire une affaire politique.
Les canaux de la désinformation séparatiste se sont saisis allègrement de ce fait divers, somme toute banal, pour donner libre cours à leur cabale anti-marocaine, criant à qui veut les entendre que le Royaume est source de tous les maux, histoire de détourner les regards des terribles exactions que les tortionnaires des camps de Tindouf font endurer cyniquement aux populations séquestrées, dans l'impunité la plus totale.

Les faits pourtant sont d'une banalité déconcertante : un policier a grièvement blessé à la tête son ami, par une balle tirée accidentellement par le policier qui manipulait son arme de service.

Les faits se sont produits, non dans la rue comme veut nous faire croire la propagande séparatiste, mais lors d'une soirée privée au domicile du policier, sis au quartier administratif de Laâyoune, en présence d'un autre ami, témoin oculaire de l'incident.

La victime a été aussitôt évacuée à l'hô pital Moulay El Hassan Belmahdi, où elle a subi une intervention chirurgicale pour l'extraction de la balle, avant de rendre l'âme jeudi après-midi.

Une enquête judiciaire a été ouverte, et l'assaillant a été arrêté par la police, qui a également interpellé le témoin, un élève stagiaire dans un institut d'informatique. Jeudi, les maîtres à penser du polisario ont honteusement sauté sur ce fait divers et tenté de l'exploiter à des fins bassement politiciennes, sans scrupule et sans respect aucun ni pour la mémoire de la victime, ni pour sa famille qui pleure encore son enfant.

Cette nouvelle exploitation d'un fait divers à des fins de propagande rappelle étrangement les précédentes dérives médiatiques des séparatistes et d'une certaine presse espagnole, qui ont sciemment et honteusement exploité à des fins de propagande des photos des enfants de Gaza et celles relatives à un meurtre commis à Casablanca en janvier dernier, les présentant comme étant les victimes de la " barbarie " des autorités marocaines lors du démantèlement du camp de Gdeim Izik, le 8 novembre dernier.

Ce faisant, les séparatistes passent pour être des maîtres de l'art de l'imposture, de la falsification et du dénigrement gratuit, une réalité qui se confirme au fil des jours.

Le Mexique juge "inacceptable" le Statu-quo au Sahara


New York (Nations unies)- Le représentant permanent du Mexique auprès de l'ONU, Claude Heller a qualifié, jeudi à New York, "d'inacceptable" le statu-quo au Sahara et réitéré le soutien de son pays au Secrétaire général de l'ONU et à son Envoyé personnel, Christopher Ross, en vue de "faire progresser" le processus de négociation.

"Il est clair que l'impasse est inacceptable. Le statu-quo est inacceptable" insisté l'ambassadeur dans une conférence de presse, à l'issue du mandat de deux ans du Mexique au sein du Conseil de sécurité, en tant que membre non-permanent.

Le Mexique soutient les efforts du Secrétaire général de l'ONU et de son Représentant, Christopher Ross, en vue de faire progresser le processus de négociations, a ajouté M. Heller.

Et de conclure qu'"il doit y avoir des progrès pour résoudre" cette question, réaffirmant le total soutien du Mexique à la MINURSO, au rôle des Nations unies et à celui de l'Envoyé personnel du Secrétaire général.

M. Naciri : La gestion stricto-sensu du dossier du Sahara pourrait connaître une réactualisation à travers le débat démocratique


Rabat - Le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri a souligné que la gestion stricto-sensu du dossier du Sahara pourrait connaître une réactualisation à travers le débat démocratique en cours au Maroc.
Lors d'un point de presse à l'issue du conseil de gouvernement, réuni jeudi, M. Naciri a affirmé, en réponse à une question "sur la prochaine étape de la gestion de la question de l'intégrité territoriale", que cette étape n'est que la continuation de la manière dont le dossier a été géré jusqu'à présent, ajoutant que le débat démocratique laisse apparaître deux grandes orientations fondamentales au niveau du fond et de la forme.

"Sur le fond, a-t-il dit, il n'y a évidemment aucun changement. Nous considérons que le Maroc doit consacrer le parachèvement de son intégrité territoriale par la récupération d'une partie de son territoire qui était colonisée, le Sahara marocain".

M. Naciri a rappelé que le Sahara marocain a été colonisé en 1884 dans les conditions que tout le monde connaît, ajoutant que le problème est que le Maroc a recouvré son indépendance et sa souveraineté sur ses territoires par étapes.

"Nous avons récupéré la zone nord, la zone du Rif, Tanger, Sidi Ifni. Nous sommes en train de tout récupérer par portions", a-t-il dit, affirmant que la récupération du Sahara s'inscrit dans cette dynamique.

Le Maroc n'est pas responsable du dépeçage de ses territoires par le fait du colonialisme à la fin du XIXème et au début du XXème siècles, a-t-il argué.

Sur la forme, a poursuivi le ministre, le débat démocratique est en cours pour tirer les conclusions et les leçons parce que le Maroc est un pays qui croit en le débat et en l'échange d'opinions et qui n'a pas peur d'écouter les opinions éventuellement divergentes, dès lors que cela relève des questions de forme.

"30 millions de Marocains sont d'accord pour dire que le Sahara revient de droit au Maroc", a-t-il fait observer, réitérant que le Royaume est un pays de débat et que la question du Sahara est débattue de manière démocratique au même titre que les questions ayant trait à la répartition des richesses, au chô mage des jeunes ou aux grands dossiers économiques ou infrastructurels.

Le Royaume fait partie des grandes nations civilisées et pacifiques, a-t-il attesté, ajoutant qu'être pacifique ne signifie pas être dépourvu de moyens d'action en face d'un conflit qui lui a été imposé et qu'il n'a pas choisi.

"Nous demeurons pacifiques, nous l'avons démontré, nous transmettons le message fraternel et respectueux à nos voisins qu'ils soient à l'est ou au nord", a insisté M. Naciri, ajoutant que "le seul but du Maroc est de voir disparaître les raisons qui motivent sa déception et son désappointement vis-à-vis des comportements de nos voisins de l'est ou du nord".

"Le Maroc veut travailler dans un environnement régional apaisé qui lui permettrait de tendre la main utilement et efficacement à nos voisins algériens et espagnols pour construire ensemble cet espace géopolitique de paix, de stabilité, de coopération et de fraternité", a-t-il affirmé.

Par ailleurs, dans une réponse à une question relative à la date de remise du rapport de la Commission consultative de la régionalisation (CCR), M. Naciri a fait savoir que son président remettra les conclusions des travaux à SM le Roi Mohammed VI dès que la commission aura mené à bien sa mission.

Il a ajouté que cette commission a travaillé de manière très sérieuse et très substantielle et écouté les opinions de toutes les parties concernées, tant les partis politiques que les autres intervenants sollicités pour exprimer leurs opinions.

Le Maroc, qui accorde à la problématique de la régionalisation une importance fondamentale, est engagé dans un processus de démocratisation irréversible, a rappelé le ministre.

La démocratisation de la gouvernance, notamment par le biais de la régionalisation aussi avancée et moderne que possible, est un élément fondamental du processus de démocratie et de modernité dans lequel le Maroc est engagé, a-t-il souligné.

jeudi 23 décembre 2010

Sahara : Le plan présenté par le Maroc est la seule option crédible pour sortir les négociations de l'impasse (expert argentin)

Buenos Aires, 22/12/10 La proposition d'autonomie présentée par le Maroc est la seule option crédible pour sortir de l'impasse les négociations sur le Sahara, a affirmé l'expert argentin en géopolitique et politique internationale, Adalberto Agozino.

"L'unique plan crédible pour sortir les négociations sur le Sahara de l'impasse, dans les dernières années, a été présenté par le Maroc", a-t-il déclaré, à l'occasion de la présentation récemment à Buenos Aires de son ouvrage, "Le Sahara occidental dans la géopolitique du 21ème siècle".

Dans une déclaration à la MAP, M. Agozino a notamment souligné que le calvaire qu'endurent depuis des décennies les Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf occupe une place centrale dans son ouvrage.

L'auteur ajoute que si ces personnes, qui "sont prises pratiquement en otage" pouvaient jouir de la "liberté de mouvement, les camps de Tindouf seraient probablement restés vides", comme le reflète le grand nombre de hauts responsables du Polisario qui ont choisi de regagner le Maroc.

M. Agozino a rappelé qu'au moment où le Maroc fait des propositions flexibles, le Polisario reste "absolument intransigeant et campe sur les mêmes positions des années 70".

Il a par ailleurs signalé que son ouvrage vise à présenter au lecteur hispanophone la réalité d'un "conflit séparatiste" parce que la seule version qui circule en langue espagnole à ce sujet est celle qui propage les thèses favorables au Polisario, qui ne répondent pas à la réalité.

Il était donc nécessaire, indique-t-il, de situer le conflit dans sa vraie dimension, expliquer les intérêts sous-jacents et les enjeux pour toute la région en termes d'instabilité, de sécurité et d'activités criminelles et terroristes.

Pour l'académicien argentin, le conflit du Sahara persiste à cause du soutien que le Polisario obtient de l'Algérie et d'ONG européennes, qui croient appuyer ce qu'on leur présente comme peuple privé de son territoire.

"Cependant, explique-t-il, la réalité est tout autre car, il s'agit d'un conflit séparatiste et d'un groupe ne disposant même pas d'identité, du fait que des gens des mêmes tribus vivent en harmonie au Maroc".

"Il s'agit d'un problème d'ordre politique et d'intérêts hégémoniques où l'Algérie entretient un différend avec le Maroc à travers le Polisario", a dit M. Agozino, également membre du Comité scientifique international de la revue française Cahiers de la sécurité et titulaire de la chaire Maroc au centre des études africaines de l'université argentine John F. Kennedy.

Sahara : Le plan présenté par le Maroc est la seule option crédible pour sortir les négociations de l'impasse (expert argentin)

Buenos Aires, 22/12/10 La proposition d'autonomie présentée par le Maroc est la seule option crédible pour sortir de l'impasse les négociations sur le Sahara, a affirmé l'expert argentin en géopolitique et politique internationale, Adalberto Agozino.

"L'unique plan crédible pour sortir les négociations sur le Sahara de l'impasse, dans les dernières années, a été présenté par le Maroc", a-t-il déclaré, à l'occasion de la présentation récemment à Buenos Aires de son ouvrage, "Le Sahara occidental dans la géopolitique du 21ème siècle".

Dans une déclaration à la MAP, M. Agozino a notamment souligné que le calvaire qu'endurent depuis des décennies les Sahraouis séquestrés dans les camps de Tindouf occupe une place centrale dans son ouvrage.

L'auteur ajoute que si ces personnes, qui "sont prises pratiquement en otage" pouvaient jouir de la "liberté de mouvement, les camps de Tindouf seraient probablement restés vides", comme le reflète le grand nombre de hauts responsables du Polisario qui ont choisi de regagner le Maroc.

M. Agozino a rappelé qu'au moment où le Maroc fait des propositions flexibles, le Polisario reste "absolument intransigeant et campe sur les mêmes positions des années 70".

Il a par ailleurs signalé que son ouvrage vise à présenter au lecteur hispanophone la réalité d'un "conflit séparatiste" parce que la seule version qui circule en langue espagnole à ce sujet est celle qui propage les thèses favorables au Polisario, qui ne répondent pas à la réalité.

Il était donc nécessaire, indique-t-il, de situer le conflit dans sa vraie dimension, expliquer les intérêts sous-jacents et les enjeux pour toute la région en termes d'instabilité, de sécurité et d'activités criminelles et terroristes.

Pour l'académicien argentin, le conflit du Sahara persiste à cause du soutien que le Polisario obtient de l'Algérie et d'ONG européennes, qui croient appuyer ce qu'on leur présente comme peuple privé de son territoire.

"Cependant, explique-t-il, la réalité est tout autre car, il s'agit d'un conflit séparatiste et d'un groupe ne disposant même pas d'identité, du fait que des gens des mêmes tribus vivent en harmonie au Maroc".

"Il s'agit d'un problème d'ordre politique et d'intérêts hégémoniques où l'Algérie entretient un différend avec le Maroc à travers le Polisario", a dit M. Agozino, également membre du Comité scientifique international de la revue française Cahiers de la sécurité et titulaire de la chaire Maroc au centre des études africaines de l'université argentine John F. Kennedy.

Mme Akharbach: la prochaine étape requiert davantage de mobilisation pour trouver une solution politique et définitive à la question du Sahara

Rabat, 22/12/10- La secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Latifa Akharbach, a souligné, mercredi, que la prochaine étape requiert davantage de mobilisation dans le cadre de l'unanimité nationale pour trouver une solution politique et définitive au conflit artificiel sur le Sahara.
Répondant à une question orale du groupe du parti Authenticité et modernité (PAM) à la chambre des représentants sur "la manière de gérer la prochaine phase de la question de l'intégrité territoriale", M. Akharbach a indiqué que la prochaine étape impose davantage de mobilisation nationale et une coordination parfaite, harmonieuse et globale, dans le cadre de l'unanimité nationale, pour trouver une solution politique, définitive et réaliste à ce conflit régional artificiel sur la base de l'initiative d'autonomie.

Elle a expliqué que, suite aux événements de Laâyoune et des répercussions du démantèlement du camp de Gdeim Izik, il importe, entre autres mesures à prendre, de hisser "nos efforts collectifs et notre devoir de coordination pour la défense de notre cause première et sacrée à tous les niveaux, dans tous les domaines, devant tous les acteurs, et contre tous ceux qui attendent l'occasion pour porter atteinte au Maroc".

Elle a souligné que le gouvernement "a accompli son devoir avec responsabilité et patriotisme", appelant tous les acteurs concernés par la diplomatie parallèle à un engament efficace dans la mobilisation pour soutenir la cause nationale.

Mme Akharbach a réitéré la disposition du ministère à coopérer et à coordonner avec la Chambre des représentants et avec l'ensemble des acteurs pour contrecarrer, avec toute la fermeté requise, les manœuvres visant le Maroc quelques soient leurs natures et leurs origines.

Elle a rappelé, dans ce contexte, la proposition faite par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taieb Fassi Fihri, portant sur la mise en place d'un mécanisme conjoint entre le parlement et le ministère pour la défense de la cause nationale.

Et de conclure que la diplomatie officielle marocaine place la défense de l'intégrité territoriale du Royaume en tête de ses préoccupations, mettant l'accent sur les activités diplomatiques et les contacts menés, aussi bien au niveau des pays qu'au niveau des instances internationales, pour présenter toutes les données sur les développements qu'a connus la cause nationale à la suite du démantèlement du camp de Gdeim Izik et des événements de Laâyoune.